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Tyrone Ensemble, ils sinventent un paradis artificiel En quĂȘte dune vie meilleure, le trio est entraĂźnĂ© dans une spirale infernale qui les enfonce toujours un peu plus dans langoisse et le dĂ©sespoir La mĂšre dHarry, Sara, souffre dune autre forme daddiction, la Film LetöltĂ©s Requiem for the Big East 2014 ~ Kattints a fenti letöltĂ©s gombra a Requiem for the Big East 2014 film letöltĂ©sĂ©hez A megjelenĆ oldalon lĂ©pj tovĂĄbb, majd vĂĄrd meg a 10 mĂĄsodpercet az oldalon, Ă©s a letöltĂ©s automatikusan elindulRequiem For The Big East 2014 Danske Film Stream Gratis ~ Requiem For The Big East online stream Requiem For The Big East gratis Se en film online, eller se de bedste gratis 1080p HDvideoer pĂ„ dit skrivebord, bĂŠrbar computer, notebook, tablet, iPhone, iPad, Mac Pro og mereRequiem For The Big East 2014 film completo italia ~ Guarda i film Requiem For The Big East 2014 Delicious online CiĂČ che sembra impossibile fino a poco tempo fa Ăš ora auspicabile da fonti ufficiali Abbiamo 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Dream Streaming Vf Film Complet ~ Requiem For A Dream Streaming Vf, Streaming en complet Film Vf HD 1080p en Francais, requiem for Regardez tout le film sans limitation, diffusez en streaming en qualitĂ© Requiem for a Dream Titre original Requiem for a Dream Film Requiem for a Dream 06 October 2000 2000 Crime Drama 8 TMDb 810 6,155 votes Stream Gratuit Harry Goldfarb est un junkie Il passe ses journĂ©es en ~VoirFilm VF Gratuit Requiem For A Dream Streaming ~ Regarder ~VoirFilm VF Gratuit Requiem For A Dream Streaming Complet Vf film streaming vf gratuit, voir ~VoirFilm VF Gratuit Requiem For A Dream Streaming Complet Vf film complet en francais, ~VoirFilm VF Gratuit Requiem For A Dream Streaming Complet Vf stream complet en ligne
Ourcomplete archival story with the cinematographer and director Darren Aronofsky: PelĂcula Requiem por un sueño Addeddate 2017-10-03 055217 Identifier RequiemForADream_201710 Identifier-ark ark/13960/t4mm2jz13 Scanner Internet Archive HTML5 Uploader comment Reviews Reviewer ANGEL666KAIN777 - favoritefavoritefavoritefavoritefavorite - September 5, 2020 Subject REQUIEM For a Dream Internet Archive / I watched Requiem for a Dream . !!! WE must save Marion, and HIS Girlfriend and his Friends and HIS mother the Insanity the Chaos Pain Will stop . .I need them , i want to see them in Dream , In real , In Death , In Life , So much I love of them they need me i want them . Thank you so much Internet Archive I Save the Archive DRAGON RPG Take me to them . 18,317 Views 32 Favorites 1 Review DOWNLOAD OPTIONS IN COLLECTIONS Uploaded by OlĂłrin33 on October 3, 2017REGARDER Requiem for a Dream 2000 Film Complet Streaming VF En Français Requiem for a Dream - (Synopsis) Harry Goldfarb est un junkie. Il passe ses journĂ©es en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quĂȘte d'une vie meilleure, le trio est entraĂźnĂ© dans une spirale infernale qui lesBande-annonce Notes et avis Shocking, grim addiction saga worth discussing. Distribution et Ă©quipe technique Informations Studio Lionsgate Genre Drame Sortie 2000 Copyright © 2000 Requiem For A Dream, LLC. All Rights Reserved. Langues Principale Français Dolby, StĂ©rĂ©o, Sous-titre Additionnelles Anglais Dolby, StĂ©rĂ©o, Chinois simplifiĂ© Sous-titre, Chinois traditionnel Sous-titre, CorĂ©en Sous-titre, Danois Sous-titre, Espagnol Sous-titre, Finnois Sous-titre, HĂ©breu Sous-titre, Italien Sous-titre, NorvĂ©gien Sous-titre, NĂ©erlandais Sous-titre, Russe Sous-titre, SuĂ©dois Sous-titre, ThaĂŻ Sous-titre, Turc Sous-titre Artistes du film Dâautres ont aussi achetĂ© Films inclus dans Drame HarryGoldfarb est un junkie. Il passe ses journĂ©es en compagnie de sa petite amie Marion et son copain Tyrone. Ensemble, ils s'inventent un paradis artificiel. En quĂȘte d'une vie meilleure, le 4 novembre 2018 - MAJ 09/03/2021 1558 La RĂ©daction 4 novembre 2018 - MAJ 09/03/2021 1558 Drame Horreur Thriller Retour sur la carriĂšre de Darren Aronofsky, rĂ©alisateur du fameux Requiem for a Dream et du controversĂ© Mother ! Pi, Requiem for a Dream, The Fountain, The Wrestler, Black Swan, NoĂ© en six films, Darren Aronofsky s'est forgĂ©e une belle rĂ©putation, devenant en l'espace d'une dĂ©cennie l'un des cinĂ©astes les plus prestigieux et rĂ©putĂ©s. Jonglant entre les genres, maniant les petits et moyens budgets et tirant le meilleur d'acteurs de premier plan, l'AmĂ©ricain est dĂ©sormais considĂ©rĂ© comme un nom incontournable. Mais est-il pour autant intouchable ? La rĂ©ception de mother! avec Jennifer Lawrence et Javier Bardem prouve que non. Grandiose pour certains, grotesque pour d'autres, le film a profondĂ©ment divisĂ© la critique et dĂ©routĂ© le public. L'occasion est donc trop parfaite pour ne pas revenir sur la carriĂšre de ce cinĂ©aste de premier plan, pour s'interroger sur sa valeur, sur l'impact de ses films, en replongeant sur ses succĂšs et ses Ă©checs. La rĂ©daction Ă©coute donc son cĆur et partage ses avis. PI OUI. Difficile aujourdâhui dâimaginer quâun film comme Pi puisse encore voir le jour. Premier long-mĂ©trage, en noir et blanc, largement expĂ©rimental, consacrĂ© au dĂ©raillement mental dâun mathĂ©maticien obsĂ©dĂ© Ă lâidĂ©e de rĂ©soudre une Ă©quation qui sĂ©curisera de futures actions sur le marchĂ© de la finance, ce rĂ©cit nâa absolument rien de conventionnel et encore mois de commercial. Du moins sur le papier. Car le rĂ©sultat, une spirale incroyablement immersive, premiĂšre plongĂ©e de Darren Aronofsky dans la psychĂ© dâun personnage Ă la fois brillant et fĂȘlĂ©, sâest immĂ©diatement imposĂ© comme une surprise. Non seulement il sâagit dâune premiĂšre Ćuvre inclassable et forte, mais en un sens dâun vĂ©ritable morceau dâhistoire cinĂ©matographique, puisquâil sâagit probablement de la derniĂšre pĂ©pite vĂ©ritablement indĂ©pendante Ă avoir Ă©tĂ© mise Ă jour par le Festival de Sundance. NOPE. Il y a de ces premiers essais beaux et excitants, au scĂ©nario passionnant voire innovant et Ă la mise en scĂšne au pire dĂ©jĂ mature au mieux dĂ©jĂ impressionnante. Puis il y a de ces premiers essais vilains et difformes, au scĂ©nario terriblement fastidieux voire soporifique et Ă la mise en scĂšne dĂ©pourvue d'effervescence. 241, note personnelle La mise en scĂšne et le montage cut rĂ©vĂšlent dĂ©jĂ les tics cinĂ©matographiques que l'on aurait prĂ©fĂ©rĂ© ne jamais connaĂźtre l'horrible Requiem for a Dream.745, note personnelle Ce montage est vraiment note personnelle Cette esthĂ©tique en noir et blanc est note personnelle Aberrations mathĂ©matiques. EmbĂȘtant pour un gĂ©nie des note personnelle La photographie en noir et blanc est vraiment atrocement laide. Il n'y a plus aucun note personnelle ; Il tourne en rond et le scĂ©nario est toujours aussi note personnelle Quel ennui...12100, note personnelle DĂ©finitivement classĂ© Pi dans la catĂ©gorie premier film ratĂ©. REQUIEM FOR A DREAM OUI ! Sâil utilise la drogue comme toile de fond, Aronofsky ne condamne jamais directement les substances addictives. Il critique une sociĂ©tĂ© qui nâa de cesse de nous bercer dâillusions et fantasmes inaccessibles. Un pessimisme perpĂ©tuel pour les quatre hĂ©ros qui sortent de leur prison existentielle en employant les outils quâils ont sous la main hĂ©roĂŻne, amphĂ©tamines, peu importe leur forme, la spirale infernale que nous dessine le cinĂ©aste les amĂšnera aux enfers alors quâils sâimbibent de paradis artificiels. Un Ă©ternel recommencement illustrĂ© par le montage dâAronofsky qui sâaccĂ©lĂšre, sous forme de boucle infernale la tĂ©lĂ©vision vendue par Jared Leto, puis rachetĂ©e par sa mĂšre puis revendue par son fils, ou encore la mĂȘme sĂ©quence mĂ©canique de leur prise de drogue quotidienne. Le film est un choc, verse allĂšgrement dans lâexcĂšs car il nâa de cesse de les dĂ©noncer. Le sort que rĂ©serve le rĂ©alisateur Ă ses malheureuses victimes est extrĂȘme, la drogue fait office de gravitĂ© leurs addictions les attirent impitoyablement vers le fond pour chuter de leur piĂ©destal, avec un atterrissage fatal. A lâimage de la fin du film, oĂč chaque protagoniste constate avec effroi leur point de chute respectif, oĂč ils finissent en position de fĆtus, comme seuls dans leur monde. Que lâon soit dâaccord ou non avec le propos du rĂ©alisateur, ce dernier sait parfaitement illustrer son propos. A travers son rythme en crescendo nerveux qui prend de la vitesse, oĂč les tristes sires sont rattrapĂ©s par leur erreurs jusqu'Ă une fin inĂ©vitable La mise en scĂšne est Ă lâimage de ce cirque tragique jamais dans la nuance, extrĂȘme dans le fond et donc dans la forme. LĂ est la force du film qui flirte avec lâoutrancier. Les personnages ne pourraient inspirer que mĂ©pris mais finalement, on se laisse porter par cette Ă©tude des mĆurs et du comportement que nous livre, sans faire dans la dentelle, le cinĂ©aste. Requiem for a Dream est un grand film. Darren Aronofsky sur le tournage avec Ellen Burstyn OH QUE NON ! Requiem for a Dream nâest pas dĂ©nuĂ© dâidĂ©es ingĂ©nieuses et de sĂ©quences impressionnantes pour un deuxiĂšme film. Malheureusement, elles se comptent sur le bout des doigts et sont avant tout mal exploitĂ©es. Si Requiem for a Dream Ă©tait un court-mĂ©trage, il serait sĂ»rement lâun des plus remarquables de ces derniĂšres annĂ©es. Cependant, en utilisant lâensemble de ses atouts Ă lâexcĂšs sur plus de 90 minutes de mĂ©trage, il en perd toute leur vertu. Le thĂšme musical dâune folle puissance devient lourdingue. Le montage Ă©pileptique devient tape Ă lâĆil et terriblement redondant, pas aidĂ© par un scĂ©nario des plus convenus. Dâailleurs, en cherchant Ă tout prix Ă choquer son audience, Darren Aronofsky rend son Ćuvre terriblement ridicule et son propos grossier. Certains prĂ©texteront que la surexploitation des idĂ©es de mise en scĂšne dans lâensemble du film correspond parfaitement Ă la sensation dâoverdose et rentre ainsi en totale adĂ©quation avec le thĂšme principal de Requiem for a Dream lâaddiction. On penchera plutĂŽt vers une autre raison un manque cruel de maĂźtrise artistique saupoudrĂ© dâune pointe de prĂ©tention dĂ©jĂ !. THE FOUNTAIN OH OUI. The Fountain est de ces grands films monstrueux aux ambitions folles, qui repoussent les limites de l'expĂ©rience cinĂ©ma pour essayer de façonner quelque chose de supĂ©rieur. Le pari Ă©tait risquĂ©, et Aronofsky s'y est lancĂ© avec une croyance et une fĂ©rocitĂ© fantastiques. Que le budget ait Ă©tĂ© divisĂ© par deux aprĂšs le dĂ©part de Brad Pitt et Cate Blanchett, que le film ait Ă©tĂ© un Ă©chec cuisant en salles Ă peine 16 millions pour un budget de 35 et qu'il ait profondĂ©ment divisĂ© le public et la critique, ne fait que renforcer l'acte de foi derriĂšre ce projet extraordinaire. Le jeu de miroir entre rĂ©alitĂ© et fiction est d'autant plus troublant que le film parle d'une quĂȘte aveugle, d'un dĂ©sir de survie, d'une obsession maladive, d'une envie farouche de braver les Ă©lĂ©ments, et d'un amour pur et absolu pour une femme incarnĂ©e par Rachel Weisz, alors Ă©pouse du cinĂ©aste. C'est tout le paradoxe de The Fountain un film Ă la fois immense et simple dans ses intentions, qui cotoie des sommets en terme de puissance cinĂ©matographique tout en Ă©tant nappĂ© dans une dĂ©licatesse saisissante. NoyĂ© dans ses dimensions pharaoniques et une trop grande assurance, le film est fragile. Il y a de nombreuses raisons de ne pas l'accepter, de le rejeter, de la rationnaliser. Mais il y a aussi l'Ă©vidence d'une Ćuvre hors-normes, pour le meilleur et pour le pire une odyssĂ©e folle et gargantuesque, comme un gigantesque trip au-delĂ du rĂ©el qui, mĂȘme s'il a Ă©tĂ© brisĂ© en cours de production, demeure d'une force et d'une luminositĂ© sensationnelles. Darren Aronofsky sur le tournage de The Fountain, avec Rachel Weisz MOUAIS... Avec la sortie de Requiem for a Dream, Darren Aronofsky confirme qu'il est un jeune rĂ©alisateur Ă suivre de trĂšs prĂšs et dotĂ© d'Ă©normes ambitions. Une vision du cinĂ©ma qui sera au coeur de son prochain film, qu'il mettra pourtant 6 ans Ă monter, The Fountain. Versant allĂšgrement dans le symbolisme, la philosophie, l'Ă©sotĂ©risme et le spirituel, Aronofsky ambitionne de nous raconter avec ce projet sa vision du monde, de l'homme, de l'amour, Ă travers l'expĂ©rience transcendantale d'un couple. Un projet peut-ĂȘtre un peu trop Ă©norme pour un rĂ©alisateur aussi jeune qui, cependant, l'a accouchĂ© dans la douleur. A l'origine, le film devait mettre en scĂšne Brad Pitt et Cate Blanchett. Le comĂ©dien Ă©tant parti sur Troie, le rĂ©alisateur perd une grande partie de son budget et met plusieurs annĂ©es Ă redresser la barre. En rĂ©sulte un film limitĂ© par ses moyens, prenant quelques raccourcis et ne suivant pas la vision originale de son rĂ©alisateur qui a, en parallĂšle, sorti le roman graphique correspondant Ă ce qu'il voulait faire. En rĂ©sulte un film bancal sur le fond, parfait sur la forme cependant, un peu trop obscur et hermĂ©tique pour le public qui ne lui rĂ©servera qu'un accueil froid en salles. Depuis, The Fountain a atteint le statut d'oeuvre culte pour une bonne partie de ses fans mais reste toujours trĂšs en-deça de ce que l'on nous avait promis. THE WRESTLER OUI ! Quand la rĂ©alitĂ© rejoint la fiction, difficile dâĂȘtre impartial quant aux qualitĂ©s rĂ©elles cinĂ©matographiques du film. Mickey Rourke, aprĂšs avoir Ă©tĂ© le playboy plein dâavenir dâHollywood, a Ă©tĂ© victime de ses dĂ©mons et finalement rangĂ© au placard par l'industrie. Mais nos cousins dâoutre-Manche adorent les retours. CrĂ©er des idoles, et les brĂ»ler pour mieux les applaudir est un exercice rĂ©current dans le cinĂ©ma mais aussi, et surtout, dans le rĂ©el. Comme avec Requiem for a Dream, Darren Aronofsky se pose comme le destructeur dâun american dream illusoire. ExceptĂ© quâici il ne filme pas la chute mais la rĂ©demption. Cru, cash, sans concession, le cinĂ©aste filme le spectacle et ses coulisses un Mickey Rourke dans la lumiĂšre, sous les projecteurs, lĂ oĂč il se sent vivant le jour pour basculer dans son quotidien pathĂ©tique la nuit, avec les dommages corporels que sa passion entraine, alors que son vrai bonheur sont Ă portĂ©e de main. Une porte de sortie personnifiĂ©e par une strip-teaseuse, magistralement interprĂ©tĂ©e par Marisa Tomei, et sa fille, touchante Evan Rachel Wood. La premiĂšre a de lâaffection pour lui un futur ensemble est possible, et on projette dĂ©jĂ le happy end sur lâĂ©cran, certains quâil se rĂ©conciliera avec la deuxiĂšme pour enfin vivre une existence d'homme honnĂȘte. La camĂ©ra dâAronofsky suit le catcheur dans tous ses dĂ©placements, veut coller au plus proche de sa rĂ©alitĂ©. Une compassion, une empathie qui ne frĂŽlent jamais avec le pathos, tant sa mise en scĂšne est dâune efficace discrĂ©tion pour ce colosse aux pieds dâargile. Elle est Ă lâimage de son anti-hĂ©ros simple, imparfaite, mais authentique. Aronofsky force le respect, sa rĂ©alisation sait toujours sâadapter Ă lâobjet quâil filme. Black Swan impressionnera par ses effets visuels clinquants, un ton tragique illustrĂ© par une mise en scĂšne digne dâune tragĂ©die grecque avec une musique grandiloquente pour appuyer le destin tragique de son cygne maudit. The Wrestler reste dans le minimaliste, sa camĂ©ra se met Ă la hauteur de son sujet, respire la vĂ©ritĂ© de ce bas monde, Aronofsky, comme souvent, tape dans le vrai. MOUAIS⊠BOF ! On peut reprocher beaucoup de choses Ă Darren Aronofsky Ă trĂšs juste titre, en revanche on ne peut pas nier son talent de directeur dâacteur. DâEllen Burstyn dans Requiem for a Dream Ă Jennifer Lawrence dans le tout frais mother!, le cinĂ©aste sait tirer le meilleur de ses comĂ©diens. Et dans The Wrestler, Mickey Rourke ne fait pas exception tout autant que la sublime Marisa Tomei. Tristement, câest tout ce quâon retiendra de The Wrestler. Pour une fois, Darren Aronofksy nous offre une rĂ©alisation faiblarde. Seule la scĂšne finale est Ă la hauteur de son talent de metteur en scĂšne. Trop tard pour rattraper un ensemble assez fade, sans ampleur visuelle et cruellement banal. Une observation pas surprenante et Ă lâimage de son scĂ©nario de rĂ©demption des plus conventionnels, dĂ©jĂ vu 1000 fois au cinĂ©ma, en mieux et en plus Ă©mouvant. Le constat est d'autant plus chagrinant quand on sait que Darren Aronofsky a rĂ©ussi Ă choper un Lion d'Or pour un long-mĂ©trage aussi quelconque, au profit de DĂ©mineurs. Alors qu'il a Ă©tĂ© totalement oubliĂ© ou presque du palmarĂšs VĂ©nitien en 2010 avec une oeuvre autrement plus profonde et stylisĂ© Black Swan. BLACK SWAN OUI OUI. Si l'on connait l'oeuvre de Darren Aronofsky, il y a plusieurs rĂ©fĂ©rences qui viennent en tĂȘte et qui s'alignent de maniĂšre logique Brian De Palma, donc Alfred Hitchcock, mais aussi la japanimation. Ce n'est un secret pour personne que Aronofsky vĂ©nĂšre le film Perfect Blue de Satoshi Kon et y a dĂ©jĂ fait rĂ©fĂ©rence dans Requiem for a Dream la scĂšne de la baignoire avant de vouloir l'adapter en live pendant plusieurs annĂ©es, en vain. On ne s'Ă©tonnera donc pas de voir dans Black Swan un remake dĂ©guisĂ© Ă la croisĂ©e des chemins, aboutissement logique du questionnement d'Aronofsky sur le sens profond de l'humain et son rapport Ă lui-mĂȘme et Ă sa part d'ombre. Bien qu'il soit rĂ©solument ancrĂ© dans le rĂ©alisme, le film se permet quelques accointances avec le fantastique et l'Ă©trange, un peu Ă la maniĂšre d'un David Lynch light, tout en parvenant Ă garder son identitĂ©. Descente dans la folie, dans la quĂȘte d'identitĂ© pervertie par ses propres nĂ©vroses, le film nous propose en outre des compositions exceptionnelles de Natalie Portman, Mila Kunis et mĂȘme Vincent Cassel. ThĂ©matiquement proche de son prĂ©cĂ©dent film The Wrestler, auquel il semble rĂ©pondre par moments, Black Swan est une merveille de cinĂ©ma, tant sur le fond que sur la forme, un joyau noir Ă©puisant et exigeant. Le public n'y se sera d'ailleurs pas trompĂ© puisqu'il s'agit du plus grand succĂšs de son rĂ©alisateur, sans parler des nombreuses rĂ©compenses prestigieuses que le film a rĂ©coltĂ©. Oui, Ă bien des Ă©gards, Black Swan semble ĂȘtre le film de la maturitĂ© pour Aronofsky ainsi que son entrĂ©e dans le systĂšme. Mais comme il est trĂšs contradictoire, la suite ne lui a pas forcĂ©ment donnĂ© raison. Darren Aronofsky sur le tournage de Black Swan avec Vincent Cassel MOUAIS... FidĂšle Ă son habitude et dans la continuitĂ© de son Ćuvre, Aronofsky continue de peindre la dĂ©sillusion des rĂȘves. Nina est une jeune artiste passionnĂ©e par la danse, sa seule et unique raison de vivre, qui l'entraĂźne dans la folie. Jusquâici, rien de bien passionnant, lâart et la folie ayant souvent fait les joies du cinĂ©ma. Sauf quâAronofsky rĂ©alise un film sur les miroirs. Nina va se fondre dans le rĂŽle, crĂ©ant ainsi un parallĂšle explicite entre sa vie personnelle et Le Lac des Cygnes. Aronofsky rĂ©ussit une fois de plus Ă nous plonger dans les nĂ©vroses de son hĂ©roĂŻne grĂące Ă la virtuositĂ© de sa mise en scĂšne qui nous fait entrer dans lâintimitĂ© de Nina, le spectateur plongeant tĂȘte baissĂ©e dans sa folie et pour lâĂ©pouser jusquâĂ l effroi. Sauf que lĂ est le piĂšge. Les ficelles sont bien trop grosses, et sans la camĂ©ra du rĂ©alisateur, le film serait nettement moins fort. Natalie Portman est parfaite, habitĂ©e par le rĂŽle, Mila Kunis est dĂ©licieuse en perverse ambiguĂ«, lâimage est belle, jouant sur les tons pour parfaitement retranscrire le message que veut nous adresser Aronofsky Ă chaque scĂšne. Le film est magistralement exĂ©cutĂ©, illustre efficacement la dĂ©chĂ©ance de la danseuse, mais sonne parfois comme une absurditĂ©. Si la formule avait fait ses preuves pour Requiem for a Dream, grĂące Ă un vĂ©ritable fond et un discours sur des gĂ©nĂ©rations perdues, la descente aux enfers ne concerne ici que Nina. Le suspense y est absent, la fin ne peut quâĂȘtre tragique pour quiconque connaĂźt le cĂ©lĂšbre ballet. La perdition de la jeune fille est tellement appuyĂ©e que le sort en est dĂ©jĂ jetĂ©. Reste un trĂšs beau film, Ă lâimage extrĂȘmement lĂ©chĂ©e, portĂ© par des acteurs qui trouvent lĂ leurs meilleurs rĂŽles, mais qui restera bien trop nihiliste pour pouvoir acquĂ©rir lâadhĂ©sion entiĂšre du spectateur. NOĂ OUI, QUAND MĂME. Quand ça veut pas, ça veut pas. Budget pharaonique, date de sortie hasardeuse, promotion timide⊠Il nâen fallait pas plus pour que le blockbuster de Darren Aronofsky soit perçu comme un Ă©chec en puissance. Reçu plus que fraĂźchement par la presse et consciencieusement ignorĂ© par le public, NoĂ© sâest transformĂ© en naufrage. Et pourtant, le film est passionnant par bien des aspects. Tout dâabord parce que, en pleine renaissance du cinĂ©ma bigot, il ose propose une relecture trĂšs agressive de lâAncien Testament, oĂč Dieu devient une figure ambivalente, NoĂ© un fanatique religieux assoiffĂ© de mort et de massacres, tandis que le crĂ©ationnisme est gentiment battu en brĂšche le temps dâune magnifique sĂ©quence. Ajoutons Ă cela que le film ose quantitĂ© de dĂ©lires visuels rarissimes dans lâunivers des blockbusters contemporains, que Russell Crowe y est magnĂ©tique comme jamais, et on tient l'un des films Ă grand spectacles les plus stimulants et atypiques de ces derniĂšres dĂ©cennies. Darren Aronofsky sur le tournage de NoĂ© EUH, NON. Ce n'est pas anodin si NoĂ© est le plus gros budget de Darren Aronofsky avec 125 millions - bien plus que les 70 prĂ©vus Ă l'origine pour The Fountain lorsque Brad Pitt et Cate Blanchett y Ă©taient attachĂ©s. LĂ , au milieu de grosses tartines numĂ©riques Ă peine Ă©quilibrĂ©es par des performances d'acteur faiblardes chose Ă peu prĂšs exceptionnelle dans sa filmographie, le cinĂ©aste perd son cĆur. Quelque chose se dilue dans les dimensions hollywoodiennes du film. Il y explore des thĂ©matiques qui lui sont chĂšres, y dĂ©ploie une mise en scĂšne ample, y rejoue certaines de ses obsessions. Il retrouve la Jennifer Connelly de Requiem for a Dream, filme un Russell Crowe dans l'une de ses performances les moins plates de ces derniĂšres annĂ©es. Mais NoĂ© semble constamment rester Ă cĂŽtĂ© de quelque chose beaucoup moins profond et grandiose que ne devait l'ĂȘtre la note d'intention, bancal lorsqu'il s'engouffre dans le grand spectacle, maladroit quand il s'attaque de front Ă la Bible, le film est une Ă©trange curiositĂ©, qui prouve que Darren Aronofsky n'est jamais plus Ă l'aise que dans une Ă©conomie rĂ©duite, et dans un cadre plus intime. MOTHER ! OH QUE OUI ! Un Ă©lectrochoc qui frĂŽle l'absolu, et frappe Ă tous les niveaux. Dans la forme, c'est fantastique camĂ©ra virevolante, design sonore fabuleux, gestion de l'espace ingĂ©nieuse, effets de montage astucieux. Jennifer Lawrence y livre l'une de ses performances les plus puissantes et montre une facette inĂ©dite, tandis que Michelle Pfeiffer illumine l'Ă©cran en quelques regards et mots. Le crescendo du cauchemar est spectaculaire, et lorsque s'ouvrent les portes du chaos, l'hallucination est totale. Dans le fond, c'est miraculeux. Mother ! pourra dĂ©ranger, froisser, exaspĂ©rer par sa radicalitĂ© frontale. Mais le film offre de nombreux champs de rĂ©flexion et grilles de lecture, susceptibles de retourner l'esprit et passionner les plus attentifs. Parmi elles une Ćuvre superbe sur la crĂ©ation, oĂč Jennifer Lawrence incarne l'inspiration dans une maison qui symbolise un espace mental oĂč l'artiste Javier Bardem se rĂ©fugie afin d'Ă©crire. L'accouchement de l'Ćuvre, accaparĂ©e et dĂ©chirĂ©e par le public, est douloureux, chaotique, incontrĂŽlable. Darren Aronofsky parle ouvertement d'une Ćuvre sur mĂšre nature, d'une relecture de la Bible, mais difficile de ne pas y voir clairement une rĂ©flĂ©xion intense et fiĂ©vreuse sur sa propre condition d'artiste. EUH... COMMENT DIRE ?! Depuis ses dĂ©buts, Darren Aronofksy ne cesse de vouloir perturber, dĂ©ranger voire choquer ses spectateurs de par les thĂ©matiques et la radicalitĂ© de ses oeuvres. Avec mother!, il atteint un apogĂ©e dans l'art de la destabilisation, dĂ©livrant certainement son oeuvre la plus troublante. Cependant, il atteint dans le mĂȘme temps l'apogĂ©e du ridicule de son jusqu'au boutisme. Le mot excĂšs serait d'ailleurs bien faible pour dĂ©crire Ă quel point sa derniĂšre fiction n'a pas de limite. Cette cascade de surenchĂšre scĂ©naristique offre de multiples sous-textes et ouvre Ă d'innombrables interprĂ©tations religieuses, philosophiques, environnementales... toutes d'une futilitĂ© affligeante, d'un conformisme dĂ©sarmant et d'une balourdise confondante. Et pourtant, de la puissance intrinsĂšque de sa mise en scĂšne Ă la performance oscarisable de Jennifer Lawrence, de la beautĂ© esthĂ©tique du grain créé par le 16mm Ă l'image Ă l'efficacitĂ© du montage et mixage sonore... il est impossible de nier les nombreux atouts de mother!. Les propos sont peut-ĂȘtre ridicule ou prĂ©tentieux mais l'expĂ©rience cinĂ©matographique est d'une singularitĂ© saisissante et inoubliable. mother! n'est donc ni une bouse grandiloquente ni un chef d'oeuvre insaisissable, c'est surtout une oeuvre unique. Il serait profondĂ©ment anti-cinĂ©ma de ne pas inciter le public Ă aller voir ce genre d'oeuvre en salles, et ce, malgrĂ© ses dĂ©fauts Ă©vidents. C'est dire Ă quel point Darren Aronofsky frappe fort. Tout savoir sur Mother! Mother! Darren Aronofsky revient sur son thriller horrifique et en rĂ©vĂšle le vĂ©ritable sens Darren Aronofsky est un peu traumatisĂ© par l'expĂ©rience Mother !, censĂ© ĂȘtre l'un des pires films de l'annĂ©e Mother ! le rĂ©alisateur Darren Aronofsky s'amuse du torpillage de son film Newsletter Ecranlarge Recevez chaque jour les news, critiques et dossiers essentiels d'Ăcran Large. Vous aimerez aussi 4ET8.