ï»żDansla convention collective de la mĂ©tallurgie du FinistĂšre (IDCC 860) un avenant sur les taux effectifs garantis annuels (TEGA) a Ă©tĂ© conclu. Il
5 annĂ©es de travaux qui se concluent par la signature le 7 fĂ©vrier 2022, de la nouvelle convention collective nationale de la mĂ©tallurgie et de ses accords associĂ©s, par les trois organisations syndicales CFDT, CFE-CGC et FO et l’UIMM. Une nouvelle convention collective nationale unique, applicable aux entreprises du secteur Elle constitue un socle commun adaptĂ© aux enjeux des entreprises industrielles, quelle que soit leur taille et leur domaine d’activitĂ©. À travers les huit thĂ©matiques clĂ©s concernĂ©es par la convention temps de travail, santĂ© / condition de travail, rĂ©munĂ©ration, classification, relation individuelle, emploi / formation, protection sociale et dialogue social en entreprise elle a vocation Ă  faire Ă©voluer la politique sociale et RH de l’entreprise, et accompagner les transformations industrielles. Une nouvelle convention collective, pour gagner en compĂ©titivitĂ© Elle doit permettre d’amĂ©liorer la compĂ©titivitĂ© des entreprises en simplifiant et en sĂ©curisant leur cadre social. Les rĂšgles de gestion conventionnelle des relations au travail sont dĂ©sormais uniques, clairement Ă©crites et comprĂ©hensibles par tous. Donc plus simples. Les entreprises pourront soit l’appliquer strictement, soit l’adapter, grĂące Ă  des accords d’entreprise nĂ©gociĂ©s, avec pour cela la plus grande autonomie possible. Une nouvelle convention collective, pour gagner en lisibilitĂ© Elle permet de passer d’un empilement de textes Ă  une convention collective unique, applicable Ă  l’ensemble des entreprises du secteur et accessible Ă  tous. Elle apporte des solutions et des points de repĂšres clairs et utiles Ă  chaque salariĂ© et chaque entreprise, quelle que soit sa taille ou son domaine d’activitĂ©. Une nouvelle convention collective, pour gagner en Ă©quitĂ© L’entreprise pourra mieux accompagner le recrutement, la progression et la gestion de carriĂšres des salariĂ©s Ă  travers un nouveau systĂšme de classification des emplois objectif, transparent et Ă©quitable. Cela donne plus de visibilitĂ© sur le sens des missions, les parcours et perspectives d’évolution possibles. Une nouvelle convention collective, pour gagner en concertation Le nouveau dispositif conventionnel est le fruit d’une dynamique de concertation paritaire historique avec les territoires, les entreprises et les organisations syndicales, initiĂ©e en 2016 pour unifier, transformer et moderniser le cadre social de la mĂ©tallurgie. Le dĂ©ploiement de la nouvelle convention collective dans les entreprises doit ĂȘtre l’occasion de repenser le dialogue social. Une nouvelle convention collective, pour gagner en attractivitĂ© C’est un outil au service de l’attractivitĂ© des entreprises. Cela permet de mieux accompagner la nĂ©cessaire montĂ©e en compĂ©tences des salariĂ©s, accĂ©lĂ©rĂ©e par le dĂ©veloppement des nouvelles technologies et du numĂ©rique dans les process de production. Le dispositif contractuel est simple et clair. Il correspond aux aspirations des nouvelles gĂ©nĂ©rations. L’entrĂ©e en vigueur de la nouvelle norme conventionnelle se fera en 2 temps – 1er janvier 2023. Pour les dispositions relatives Ă  la Protection Sociale, avec notamment de nouvelles garanties en prĂ©voyance lourde au bĂ©nĂ©fice des salariĂ©s non-cadres -1er janvier 2024. Pour toutes les autres dispositions de la convention collective nationale. L’actuelle convention collective de la mĂ©tallurgie de l’arrondissement du Havre continuera Ă  s’appliquer pendant la pĂ©riode de transition et de dĂ©ploiement au sein des entreprises, et ce jusqu’au 1er janvier 2024. 9 fĂ©vrier 2022
Conventionspar code NAF; Conventions par N° de brochure; Liste des codes APE; Convention collective; Conventions les plus consultĂ©es. HĂŽtellerie / Restauration - HCR - DurĂ©e du travail Article 9 Les dispositions lĂ©gales relatives Ă  la durĂ©e du travail s'appliquent aux ingĂ©nieurs et cadres. Etant donnĂ© le rĂŽle dĂ©volu aux ingĂ©nieurs et cadres, il est frĂ©quent que leurs heures de prĂ©sence ne puissent ĂȘtre fixĂ©es d'une façon rigide ; elles correspondent aux nĂ©cessitĂ©s de l'organisation du travail et de la surveillance de son exĂ©cution. Au cas oĂč les fonctions d'un cadre l'appelleraient frĂ©quemment Ă  des travaux spĂ©ciaux de nuit ou de jour fĂ©riĂ© ou bien entraĂźneraient rĂ©guliĂšrement des dĂ©passements individuels d'horaire, sa rĂ©munĂ©ration en tiendra compte. L'application dans les entreprises de l'horaire mobile ne doit pas entraĂźner une augmentation permanente de la charge de travail des ingĂ©nieurs et cadres Ă  cet effet, les entreprises prendront toutes mesures utiles avant l'introduction de l'horaire mobile. Les ingĂ©nieurs et cadres doivent bĂ©nĂ©ficier intĂ©gralement des rĂ©ductions d'horaire prĂ©vues par l'accord national du 23 fĂ©vrier 1982 relatif Ă  la durĂ©e du travail dans la mĂ©tallurgie, et ce selon les modalitĂ©s amĂ©nagĂ©es ci-aprĂšs. Lorsqu'en raison de la nature de leur fonction, les ingĂ©nieurs et cadres sont strictement soumis Ă  l'horaire affichĂ© de l'Ă©tablissement, ils bĂ©nĂ©ficient des rĂ©ductions d'horaire prĂ©vues par l'accord national du 23 fĂ©vrier 1982 selon les modalitĂ©s amĂ©nagĂ©es par cet accord national. Pour les ingĂ©nieurs et cadres qui ne sont pas soumis Ă  un horaire de travail prĂ©cis 1, les rĂ©ductions d'horaire prĂ©vues par l'accord national du 23 fĂ©vrier 1982 seront appliquĂ©es suivant l'horaire de l'Ă©tablissement, en tenant compte des contraintes liĂ©es Ă  la fonction exercĂ©e. Ces rĂ©ductions auront lieu sous forme de repos compensateur pris pĂ©riodiquement par demi-journĂ©e ou par journĂ©e, ou Ă©ventuellement selon d'autres modalitĂ©s dĂ©finies aprĂšs nĂ©gociation avec les reprĂ©sentants ingĂ©nieurs et cadres des organisations syndicales signataires de la convention collective nationale des ingĂ©nieurs et cadres de la mĂ©tallurgie, ou Ă  dĂ©faut avec les reprĂ©sentants des ingĂ©nieurs et cadres de l'entreprise ou de l'Ă©tablissement. En toute hypothĂšse, ces rĂ©ductions d'horaire applicables aux ingĂ©nieurs et cadres seront Ă©quivalentes, sur l'annĂ©e, aux rĂ©ductions d'horaire dont bĂ©nĂ©ficient les autres catĂ©gories de personnel de l'Ă©tablissement. Leur charge de travail devra en tenir compte. Un bilan annuel sera Ă©tabli dans l'entreprise conformĂ©ment Ă  l'article 24 de l'accord national du 23 fĂ©vrier 1982. AnciennetĂ© dans l'entreprise Article 10 Pour l'application des dispositions de la prĂ©sente convention, on entend par prĂ©sence le temps Ă©coulĂ© depuis la date d'entrĂ©e en fonction, en vertu du contrat de travail en cours, sans que soient exclues les pĂ©riodes de suspension de ce contrat. Pour la dĂ©termination de l'anciennetĂ©, on tiendra compte non seulement de la prĂ©sence au titre du contrat en cours, mais Ă©galement de la durĂ©e des contrats de travail antĂ©rieurs dans la mĂȘme entreprise, ainsi que de l'anciennetĂ© dont bĂ©nĂ©ficiait l'intĂ©ressĂ© en cas de mutation concertĂ©e Ă  l'initiative de l'employeur, mĂȘme dans une autre entreprise. Pour la dĂ©termination de l'anciennetĂ©, il sera Ă©galement tenu compte de la durĂ©e des missions professionnelles effectuĂ©es par l'intĂ©ressĂ© dans l'entreprise avant son recrutement par cette derniĂšre. Il doit ĂȘtre Ă©galement tenu compte des durĂ©es d'interruption pour mobilisation ou faits de guerre, telles qu'elles sont dĂ©finies au titre Ier de l'ordonnance du 1er mai 1945, sous rĂ©serve que l'intĂ©ressĂ© ait repris son emploi dans les conditions prĂ©vues au titre Ier de ladite ordonnance. En outre, lorsqu'un ingĂ©nieur ou cadre passe, avec l'accord de son employeur, au service soit d'une filiale, soit d'une entreprise absorbĂ©e ou créée par lui, soit d'un groupement d'intĂ©rĂȘt Ă©conomique GIE, ou inversement, les pĂ©riodes d'anciennetĂ© acquises dans l'entreprise quittĂ©e par l'intĂ©ressĂ© sont prises en considĂ©ration pour le bĂ©nĂ©fice des avantages rĂ©sultant de la prĂ©sente convention et fondĂ©s sur l'anciennetĂ©. L'intĂ©ressĂ© devra en ĂȘtre averti par Ă©crit. RĂšgles communes Ă  tous les dĂ©placements professionnels Article 11 En cas de dĂ©placement de l'ingĂ©nieur ou cadre pour accomplir une mission temporaire de plus ou moins longue durĂ©e, sans entraĂźner pour autant une mutation ou affectation dans un autre Ă©tablissement permanent de l'entreprise situĂ© en France ou Ă  l'Ă©tranger, les dispositions suivantes seront observĂ©es. 1° Mode de transport l'employeur s'efforcera de dĂ©terminer le mode de transport qui paraĂźtra le mieux adaptĂ©, compte tenu des sujĂ©tions auxquelles l'ingĂ©nieur ou cadre peut ĂȘtre tenu, ainsi que de la nature de la mission et des activitĂ©s de l'intĂ©ressĂ© avant et aprĂšs celle-ci. Cela peut conduire, le cas Ă©chĂ©ant, Ă  l'utilisation de trains rapides avec supplĂ©ment ou Ă  classe unique. Le transport par avion sur demande de l'employeur se fera avec l'accord de l'intĂ©ressĂ©. Les voyages en chemin de fer sont effectuĂ©s de jour en 1re classe et de nuit en couchette de 1re classe ou en wagon-lit, sauf impossibilitĂ©. Les voyages en bateau ou en avion sont effectuĂ©s sur les lignes rĂ©guliĂšres en classe normale, dĂ©nommĂ©e ordinairement classe Ă©conomique. Lorsque, pour des raisons de service, l'employeur fixe un transport comportant un temps de voyage allongeant de plus de 4 heures l'amplitude de la journĂ©e de travail de l'ingĂ©nieur ou cadre, celui-ci a droit Ă  un repos compensateur d'une demi-journĂ©e prise Ă  une date fixĂ©e de grĂ© Ă  grĂ©, si le transport utilisĂ© n'a pas permis Ă  l'intĂ©ressĂ© de bĂ©nĂ©ficier d'un confort suffisant pour se reposer voyage en avion dans une classe autre que la 1re ou une classe analogue Ă  cette derniĂšre ; voyage en train de nuit sans couchette de 1re classe ni wagon-lit. 2° Frais de transport les frais de transport sont Ă  la charge de l'entreprise sur justification des dĂ©penses rĂ©ellement engagĂ©es. Le transport des bagages personnels en bagages accompagnĂ©s est pris en charge par l'employeur dans la limite des franchises SNCF 30 kg ou en avion 20 kg. Pour les dĂ©placements de plus de 1 mois, les frais de transport du supplĂ©ment de bagages personnels nĂ©cessaires seront pris en charge par l'employeur dans la limite de 20 kg au-dessus de la franchise. Lorsque le transport des bagages professionnels nĂ©cessaires, joints aux bagages personnels, entraĂźne un excĂ©dent aux limites ci-dessus, cet excĂ©dent est pris en charge par l'employeur sur prĂ©sentation du rĂ©cĂ©pissĂ©. 3° DĂ©placement en vĂ©hicule particulier Il appartient Ă  l'employeur de vĂ©rifier que l'ingĂ©nieur ou cadre est en possession des documents nĂ©cessaires Ă  la conduite du vĂ©hicule utilisĂ©. L'ingĂ©nieur ou cadre doit donner connaissance Ă  l'employeur de sa police d'assurance qui comportera obligatoirement une clause garantissant l'employeur contre le recours de la compagnie d'assurance ou des tiers et doit justifier du paiement des primes. Pour couvrir les risques d'accidents au cours des dĂ©placements en automobile pour les besoins du service, l'employeur devra contracter les garanties complĂ©mentaires s'avĂ©rant utiles par rapport Ă  celles de la police d'assurance de l'ingĂ©nieur ou cadre. Si l'ingĂ©nieur ou cadre utilise, en accord avec l'employeur, son vĂ©hicule personnel pour les besoins du service, les frais occasionnĂ©s sont Ă  la charge de l'employeur. Le remboursement de ces frais fera l'objet d'un accord prĂ©alable qui tiendra compte de l'amortissement du vĂ©hicule, des frais de garage, de rĂ©parations et d'entretien, de la consommation d'essence et d'huile et des frais d'assurance. Il pourra en particulier ĂȘtre fait rĂ©fĂ©rence au barĂšme administratif en vigueur, instituĂ© par le dĂ©cret du 10 aoĂ»t 1966, applicable aux agents des administrations publiques. 4° Assurance voyage en arĂ©onef Lorsque le dĂ©placement est effectuĂ© par aĂ©ronef sur la demande ou avec l'accord de l'employeur, celui-ci doit vĂ©rifier si le rĂ©gime de la sĂ©curitĂ© sociale et les rĂ©gimes complĂ©mentaires de prĂ©voyance ou toute autre assurance contractĂ©e par l'employeur couvrent le risque dĂ©cĂšs-invaliditĂ© de l'ingĂ©nieur ou cadre, pour un capital minimum correspondant Ă  1 an d'appointements majorĂ©s de 30 % par personne Ă  charge, ou pour une rente reprĂ©sentative de ce capital. Si l'ingĂ©nieur ou cadre n'est pas suffisamment couvert au sens de l'alinĂ©a prĂ©cĂ©dent, l'employeur doit l'assurer pour ce capital ou la rente nĂ©cessaire ou, Ă  dĂ©faut, rester son propre assureur pour ce complĂ©ment. Sont considĂ©rĂ©s comme personnes Ă  charge, Ă  la condition que l'ingĂ©nieur ou cadre ait fait la dĂ©claration expresse Ă  l'employeur au plus tard avant son dĂ©part - le conjoint ; - les enfants Ă  charge ayant moins de 21 ans ou moins de 25 ans s'ils poursuivent leurs Ă©tudes ou n'ayant pas de revenus distincts ; - les ascendants ainsi que le concubin qui sont notoirement et principalement Ă  la charge de l'ingĂ©nieur ou cadre. Ces dispositions sur l'assurance voyage en aĂ©ronef s'appliquent non seulement pour les voyages aller et retour, mais Ă©galement pour les voyages de dĂ©tente et les voyages effectuĂ©s dans le pays de sĂ©jour pour les besoins de la mission. 5° Frais de sĂ©jour professionnel Les frais de sĂ©jour exposĂ©s par l'ingĂ©nieur ou le cadre au cours de dĂ©placements effectuĂ©s Ă  la demande de l'employeur sont Ă  la charge de l'entreprise. Ils sont remboursĂ©s sur prĂ©sentation des justificatifs correspondants ou sous forme d'une indemnitĂ© forfaitaire fixĂ©e au sein de l'entreprise. Lorsque le remboursement est forfaitaire, le montant de l'indemnitĂ© de sĂ©jour doit assurer Ă  l'ingĂ©nieur ou cadre un niveau de vie tenant compte des conditions particuliĂšres de la mission effectuĂ©e. Ce montant doit ĂȘtre rĂ©visĂ© pĂ©riodiquement compte tenu des circonstances. Les frais doivent normalement faire l'objet d'une avance suffisante. 6° Voyages de dĂ©tente au cours d'un dĂ©placement d'une durĂ©e Ă©gale ou supĂ©rieure Ă  1 mois, l'ingĂ©nieur ou cadre bĂ©nĂ©ficiera d'un voyage de dĂ©tente Ă  la charge de l'employeur pour lui permettre de rejoindre sa rĂ©sidence principale, selon les conditions suivantes Si le dĂ©placement est infĂ©rieur ou Ă©gal Ă  300 km, l'ingĂ©nieur ou cadre aura droit alternativement Ă  - un voyage toutes les 2 semaines permettant un congĂ© de dĂ©tente d'une durĂ©e nette de 1 jour et demi habituellement non travaillĂ© selon l'horaire de l'intĂ©ressĂ© ; - un voyage toutes les 2 semaines permettant un congĂ© de dĂ©tente d'une durĂ©e nette de 1 jour ouvrable prĂ©cĂ©dant ou suivant le jour de repos hebdomadaire ou un jour fĂ©riĂ©. Si le dĂ©placement est supĂ©rieur Ă  300 km ou infĂ©rieur Ă  1 000 km, l'ingĂ©nieur ou cadre aura droit alternativement Ă  - un voyage toutes les 4 semaines permettant un congĂ© de dĂ©tente d'une durĂ©e nette de 1 jour et demi habituellement non travaillĂ© selon l'horaire de l'intĂ©ressĂ© ; - un voyage toutes les 4 semaines permettant un congĂ© de dĂ©tente d'un durĂ©e nette de 2 jours ouvrables prĂ©cĂ©dant ou suivant le jour de repos hebdomadaire ou un jour fĂ©riĂ©. Lorsque la mission est effectuĂ©e Ă  plus de 1 000 km, les conditions dans lesquelles l'ingĂ©nieur ou cadre pourra bĂ©nĂ©ficier de voyages de dĂ©tente Ă  la charge de l'employeur seront dĂ©terminĂ©es dans le cadre de l'entreprise ou Ă  l'occasion de chaque dĂ©placement compte tenu notamment de la durĂ©e de la mission et de son Ă©loignement. Pour les dĂ©placements infĂ©rieurs Ă  1 000 km, les frais de voyage concernant les congĂ©s de dĂ©tente ci-dessus fixĂ©s sont Ă  la charge de l'employeur dans les conditions dĂ©finies par le prĂ©sent article. L'ingĂ©nieur ou cadre ayant droit Ă  un congĂ© de dĂ©tente peut faire bĂ©nĂ©ficier son conjoint en son lieu et place de son droit au remboursement des frais de voyage prĂ©vu Ă  l'alinĂ©a prĂ©cĂ©dent afin de lui permettre de le rejoindre au lieu de son dĂ©placement. Pendant la durĂ©e du congĂ© de dĂ©tente, seule est maintenue la partie des frais ou de l'indemnitĂ© forfaitaire de sĂ©jour correspondant aux dĂ©penses qui continuent d'ĂȘtre exposĂ©es par l'ingĂ©nieur ou cadre du fait de sa situation de dĂ©placement. Un congĂ© de dĂ©tente ne peut ĂȘtre exigĂ© lorsqu'il tombe moins de 1 semaine avant la fin d'une mission, mais sera accordĂ© au terme de celle-ci. Les congĂ©s de dĂ©tente peuvent ĂȘtre bloquĂ©s en fin de dĂ©placement d'un commun accord entre les parties. 7° Voyage Ă  l'occasion du congĂ© annuel payĂ© Lorsque la prise de ses congĂ©s annuels survient au cours de la pĂ©riode durant laquelle l'ingĂ©nieur ou cadre se trouve en dĂ©placement, ses frais de voyage Ă  son lieu de rĂ©sidence habituelle lui seront remboursĂ©s sur justification de son retour Ă  ce lieu avant son dĂ©part en congĂ©. Ce voyage compte comme voyage de dĂ©tente dans le cas oĂč le dĂ©placement effectuĂ© y ouvre droit. L'ingĂ©nieur ou cadre peut faire bĂ©nĂ©ficier son conjoint en ses lieu et place de son droit au remboursement des frais de voyage prĂ©vu Ă  l'alinĂ©a prĂ©cĂ©dent, afin de lui permettre de le rejoindre au lieu de son dĂ©placement. 8° Elections Afin de permettre Ă  l'ingĂ©nieur ou cadre en dĂ©placement de voter par procuration ou par correspondance lors des Ă©lections françaises pour lesquelles ces modes de vote sont autorisĂ©s, l'employeur doit lui fournir en temps utile l'attestation rĂ©glementaire, visĂ©e si nĂ©cessaire par les autoritĂ©s compĂ©tentes et justifiant sa situation. En ce qui concerne les Ă©lections des reprĂ©sentants du personnel de l'entreprise, l'accord préélectoral doit tenir compte de l'existence d'Ă©lecteurs en dĂ©placement. 9° Maladie ou accident En cas de maladie ou d'accident, les frais ou indemnitĂ© forfaitaire de sĂ©jour continuent d'ĂȘtre payĂ©s intĂ©gralement. Lorsque la maladie ou l'accident entraĂźne une hospitalisation, les dĂ©penses autres que les frais mĂ©dicaux et d'hospitalisation et consĂ©cutives Ă  la prolongation du sĂ©jour sont remboursĂ©es sur justification. En cas de maladie ou d'accident grave de l'ingĂ©nieur ou cadre, le conjoint ou le plus proche parent a droit sur attestation mĂ©dicale au remboursement des frais de voyage effectivement engagĂ©s. En cas de maladie ou d'accident grave du conjoint ou d'un enfant Ă  charge, l'intĂ©ressĂ© a droit, sur attestation mĂ©dicale, au remboursement des frais de retour Ă  son lieu de rĂ©sidence habituelle. Pendant son arrĂȘt dĂ» Ă  la maladie ou Ă  l'accident, l'ingĂ©nieur ou cadre bĂ©nĂ©ficie du rĂ©gime d'indemnisation complĂ©mentaire prĂ©vu Ă  l'article 16 de la prĂ©sente convention. 10° DĂ©cĂšs En cas de dĂ©cĂšs de l'ingĂ©nieur ou cadre au cours de son dĂ©placement, les frais de retour du corps au lieu de rĂ©sidence habituelle sont assurĂ©s par l'employeur, dĂ©duction faite des versements effectuĂ©s par la sĂ©curitĂ© sociale et les rĂ©gimes complĂ©mentaires d'assurance et de prĂ©voyance. L'employeur supportera Ă©galement les frais d'un voyage aller-retour au profit du conjoint ou de la personne nominativement dĂ©signĂ©e par l'ingĂ©nieur ou cadre avant son dĂ©part. En cas de dĂ©cĂšs du conjoint ou d'un enfant Ă  charge venu accompagner ou rejoindre l'ingĂ©nieur ou cadre sur le lieu du dĂ©placement avec l'accord et aux frais de l'employeur, les frais de retour du corps au lieu de rĂ©sidence habituelle sont pris en charge par l'employeur, dĂ©duction faite des versements effectuĂ©s par les rĂ©gimes d'assurance et de prĂ©voyance auxquels l'employeur participe. 11° Licenciement En cas de licenciement au cours de son dĂ©placement, mĂȘme pour faute grave, les frais de voyage de l'ingĂ©nieur ou du cadre au lieu de rĂ©sidence habituelle sont assurĂ©s par l'employeur Ă  la condition que le retour ait lieu dans les semaines qui suivent la rupture du contrat de travail. RĂšgles complĂ©mentaires en cas de dĂ©placements professionnels Ă  l'Ă©tranger Article 12 En cas de dĂ©placement de l'ingĂ©nieur ou cadre Ă  l'Ă©tranger pour accomplir une mission temporaire de plus ou moins longue durĂ©e, sans entraĂźner pour autant une mutation ou affectation dans un autre Ă©tablissement permanent de l'entreprise situĂ© Ă  l'Ă©tranger voir l'annexe II Ă  la prĂ©sente convention collective, les dispositions suivantes seront observĂ©es, outre celles prĂ©vues par l'article 11 ci-dessus de la prĂ©sente convention collective. 1° DĂ©lai de prĂ©venance L'employeur doit s'efforcer d'aviser dans le meilleur dĂ©lai l'ingĂ©nieur ou cadre de son dĂ©placement compte tenu des particularitĂ©s de celui-ci distance, durĂ©e, caractĂšre habituel ou non, sans que ce dĂ©lai soit infĂ©rieur Ă  3 jours ouvrables sauf exception due Ă  des circonstances particuliĂšres ou Ă  la nature de l'emploi. 2° FormalitĂ©s avant le dĂ©part Les dĂ©marches nĂ©cessaires Ă  l'accomplissement des formalitĂ©s administratives imposĂ©es par un dĂ©placement Ă  l'Ă©tranger seront accomplies avec l'assistance de l'employeur et pendant le temps de travail. La vĂ©rification de l'aptitude mĂ©dicale de l'ingĂ©nieur ou cadre ainsi que les vaccinations requises seront effectuĂ©es dans les mĂȘmes conditions. Les frais occasionnĂ©s par ces diffĂ©rentes formalitĂ©s sont Ă  la charge de l'employeur. Avant le dĂ©part de l'ingĂ©nieur ou cadre en dĂ©placement, l'employeur doit mettre Ă  sa disposition les informations dĂ©taillĂ©es dont il dispose sur le pays de destination, ses lois ou ses coutumes dont l'intĂ©ressĂ© devra tenir compte au cours de sa mission. 3° Garanties sociales Les ingĂ©nieurs et cadres continuent pendant la durĂ©e de leur sĂ©jour Ă  l'Ă©tranger Ă  bĂ©nĂ©ficier de garanties relatives Ă  la retraite et Ă  la couverture des risques invaliditĂ©, dĂ©cĂšs, accident du travail, maladie, maternitĂ© et perte d'emploi, sans qu'il en rĂ©sulte une augmentation du taux global de cotisation Ă  la charge des intĂ©ressĂ©s. Ces garanties doivent, si nĂ©cessaire, complĂ©ter les garanties de mĂȘme nature dont l'ingĂ©nieur ou cadre bĂ©nĂ©ficie en vertu de dispositions obligatoires en vigueur dans le pays d'accueil. 4° Repos hebdomadaire et jours fĂ©riĂ©s L'ingĂ©nieur ou cadre en dĂ©placement Ă  l'Ă©tranger bĂ©nĂ©ficie annuellement d'un nombre de jours de repos au moins Ă©gal au nombre de jours fĂ©riĂ©s et de repos hebdomadaire lĂ©gaux dont il aurait bĂ©nĂ©ficiĂ© s'il avait continuĂ© Ă  travailler en France. 5° CongĂ©s exceptionnels pour Ă©vĂ©nements de famille Le congĂ© exceptionnel prĂ©vu par l'article 15 de la prĂ©sente convention collective en cas de dĂ©cĂšs du conjoint ou d'un enfant du salariĂ© ou de son conjoint ouvre droit Ă  un voyage Ă  la charge de l'employeur, quels que soient le lieu du dĂ©placement de l'ingĂ©nieur ou cadre et la date Ă  laquelle survient l'Ă©vĂ©nement. Pour les autres congĂ©s exceptionnels prĂ©vus par cet article 15, ainsi que pour le congĂ© lĂ©gal de naissance, le voyage sera effectuĂ© Ă  une date dĂ©terminĂ©e d'un commun accord avec l'employeur et comptera comme voyage de dĂ©tente si le dĂ©placement en comporte. Le voyage Ă  la charge de l'employeur, prĂ©vu Ă  l'alinĂ©a prĂ©cĂ©dent, n'est dĂ» que si le dĂ©placement est effectuĂ© en Europe occidentale CEE, Scandinavie, Suisse, Autriche, pĂ©ninsule IbĂ©rique. 6° Rapatriement inopinĂ© Au cas oĂč un retour prĂ©maturĂ© serait imposĂ© Ă  l'ingĂ©nieur ou cadre, sauf faute de sa part, l'employeur s'efforcera d'assurer son reclassement au sein de l'entreprise au besoin aprĂšs la mise en Ɠuvre d'une formation appropriĂ©e. Dans le cas oĂč le reclassement ne serait pas possible, la rupture du contrat de travail sera considĂ©rĂ©e comme un licenciement Ă  la charge de l'employeur. Convention collective de la MĂ©tallurgie 6 Concurrence de la Consommation, du Travail et de l'Emploi du FinistĂšre et au Conseil de Prud’hommes de Brest. La partie la plus diligente formulera une demande d’extension auprĂšs
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Conventioncollective MĂ©tallurgie : grille des salaires 2022. Les salaires minima dans la convention collective mĂ©tallurgie (ingĂ©nieurs et cadres – BO n° 3025, IDCC 0650)
L’ESSENTIEL La convention collective nationale de la mĂ©tallurgie concerne les salariĂ©s des entreprises qui ont notamment pour activitĂ© la sidĂ©rurgie, la premiĂšre transformation de l’acier, la mĂ©tallurgie, la fonderie ou encore le travail des existe un accord national rĂ©servĂ© aux salariĂ©s ouvriers de ce secteur le n° 3109 et un texte rĂ©servĂ© aux cadres n° 0650.Ces deux textes prĂ©voient des dispositions favorables aux salariĂ©s en matiĂšre de congĂ©s payĂ©s, dĂ©lais de prĂ©avis, salaires minimum ou encore d’indemnitĂ©s de licenciement. La convention collective de la mĂ©tallurgie brochure JO n°3109 est composĂ©e de plusieurs accords nationaux diffĂ©rents s’adressant Ă  toutes les catĂ©gories socioprofessionnelles OETAM, ingĂ©nieurs et cadres et Ă  diffĂ©rents mĂ©tiers et acteurs Ă©conomiques aĂ©ronautique, automobile, sidĂ©rurgie, etc. Vous travaillez dans le secteur de la mĂ©tallurgie ? Que prĂ©voit la convention collective qui s’applique Ă  votre secteur ? Pas d’inquiĂ©tude, on rĂ©pond Ă  toutes vos questions sur la convention collective mĂ©tallurgie ! 📌 Rappel une convention collective est un type d’accord collectif. Ainsi, une convention collective contient les rĂšgles particuliĂšres du droit du travail applicable Ă  un secteur donnĂ© contrat de travail, hygiĂšne, congĂ©s, salaires, classification, licenciement, etc.. Elle est conclue par les organisations syndicales reprĂ©sentatives des salariĂ©s et les organisations ou groupements d’employeurs. Son champ d’application est variable. L’employeur doit l’appliquer, sauf cas particulier. La convention collective nationale de la mĂ©tallurgie concerne les salariĂ©s des entreprises qui ont notamment pour activitĂ© la sidĂ©rurgiela premiĂšre transformation de l’aciermais aussi la mĂ©tallurgie et la premiĂšre transformation des mĂ©taux non ferreuxla fonderieet enfin le travail des mĂ©taux. En effet, la convention collective mĂ©tallurgie contient des dispositions sur des aspects bien prĂ©cis de ce secteur de travail durĂ©e du travailrĂ©munĂ©rations minimalesclassifications des emplois
 🌍 Notez que les accords nationaux qui constituent la convention mĂ©tallurgie sont applicables sur le territoire national et les DOM. De plus, une nouvelle convention collective pour le secteur de la mĂ©tallurgie entrera en vigueur le 1er janvier 2024. 💡 Bon Ă  savoir vous pouvez consulter le texte officiel de la convention juste ici ! On distingue deux accords qui composent la convention collective mĂ©tallurgie celui destinĂ© aux ingĂ©nieurs et cadres de la mĂ©tallurgie n°0650et celui pour les salariĂ©s non cadres, dit accords nationaux » n° 3109. On vous explique les diffĂ©rences entre ces deux textes ci-dessous ! 👇 💰 Chaque salariĂ© appartenant Ă  la convention collective mĂ©tallurgie pour les cadres bĂ©nĂ©ficie d’un salaire en fonction de son coefficient. GrĂące Ă  cette convention, le salariĂ© au coefficient le plus bas touchera un salaire un peu plus Ă©levĂ© que le SMIC Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance. Cette rĂ©munĂ©ration sera complĂ©tĂ©e par des primes. Voici la grille des salaires pour les cadres sur une base de 35 heures de travail hebdomadaires CoefficientMontant60 et 6819 766 €7622 092 €8023 254 €8424 417 €8624 998 €9226 742 €10029 068 €10831 393 €11433 137 €12034 881 €12536 335 €13037 788 €13539 242 € Il existe au total cinq barĂšmes de salaires dans cette convention mĂ©tallurgie celle ci-dessus se base sur la rĂ©munĂ©ration horaire de 35 heuresun deuxiĂšme correspond Ă  un forfait en heures annuel compris entre 1 607 heures et 1 767 heuresun troisiĂšme correspond Ă  un forfait horaire sur l’annĂ©e compris entre 1 767 heures et 1 927 heurespuis un quatriĂšme correspond Ă  un forfait jourset, enfin, un dernier concerne un forfait sans rĂ©fĂ©rence horaire. đŸ’¶ Par ailleurs, la convention prĂ©voit des dispositions sur les indemnitĂ©s de licenciement. En effet, l’ingĂ©nieur ou le cadre licenciĂ©, sans avoir commis de faute grave, a le droit Ă  une indemnitĂ© de licenciement, selon le barĂšme suivant AnciennetĂ©IndemnitĂ©sDe 1 Ă  7 ans d’anciennetĂ©1/5e de mois par annĂ©e d’anciennetĂ©Plus de 7 ans d’anciennetĂ©3/5e de mois par annĂ©e d’anciennetĂ© Attention ⚠ cette indemnitĂ© de licenciement peut ĂȘtre minorĂ©e en fonction de votre Ăąge ÂgeMinoration61 ans5 %62 ans10 %63 ans20 %64 ans40 % La convention collective de la mĂ©tallurgie prĂ©voit diffĂ©rentes dispositions pour les salariĂ©s non cadre. Par exemple, elle contient des durĂ©es de pĂ©riode d’essai qui vont varier en fonction du niveau du salariĂ© concernĂ©. Dans certains cas, la pĂ©riode d’essai pourra ĂȘtre renouvelĂ©e. Un dĂ©lai de prĂ©venance devra ĂȘtre respectĂ© afin de rompre la pĂ©riode d’essai. 📅 Ainsi, dans le secteur de la mĂ©tallurgie, la durĂ©e initiale de la pĂ©riode d’essai est ainsi dĂ©finie niveaux I, II, III coeff. 140 Ă  240 2 moisniveaux IV et V coeff. 255 Ă  365 3 mois. Des durĂ©es de prĂ©avis de dĂ©mission, de prĂ©avis de licenciement ou de retraite sont Ă©galement prĂ©vues par ladite convention AnciennetĂ©LicenciementDĂ©missionDĂ©part Ă  la retraiteMoins de 6 mois2 semaines2 semaines1 moisPlus de 6 moisPrĂ©avis lĂ©gal de licenciement soit 1 mois minimum2 semaines1 moisAu moins 2 ansPrĂ©avis lĂ©gal de licenciement soit 2 mois minimum2 semaines 2 mois Contrairement aux ingĂ©nieurs et cadres, les salaires minimaux des ouvriers et ETAM EmployĂ©s, Techniciens et Agents de MaĂźtrise de la mĂ©tallurgie sont fixĂ©s au niveau territorial. Il faut donc vous rĂ©fĂ©rer au texte applicable Ă  votre entreprise. NĂ©anmoins, on distingue deux minima diffĂ©rents pour les ouvriers et les ETAM les salaires garantis, qui sont exprimĂ©s en valeur annuelle en fonction du coefficient hiĂ©rarchique pour un travail Ă  temps complet 35 heures hebdomadaireset les rĂ©munĂ©rations minimales hiĂ©rarchiques RMH, qui sont utilisĂ©es uniquement comme base de calcul des primes d’anciennetĂ©. Elles sont nĂ©gociĂ©es sous la forme d’une valeur de point, selon la formule valeur du point × coefficient hiĂ©rarchique = base prime d’anciennetĂ©. đŸ’» Le tĂ©lĂ©travail est une forme d’organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait Ă©galement pu ĂȘtre exĂ©cutĂ© dans les locaux de l’employeur est effectuĂ© par un salariĂ© hors de ces locaux de façon volontaire. Autrement dit, le salariĂ© travaille Ă  domicile. La convention collective mĂ©tallurgie ne prĂ©voit pas de dispositions spĂ©cifiques sur le tĂ©lĂ©travail. NĂ©anmoins, le tĂ©lĂ©travail peut ĂȘtre mis en place de diffĂ©rentes façons par un accord d’entreprise qui prĂ©voit ses conditions de mise en Ɠuvreou par une charte Ă©tablie par l’employeur, aprĂšs avis du CSE le cas Ă©chĂ©antou encore par un accord formalisĂ© entre l’employeur et le salariĂ©. Les salariĂ©s qui travaillent de chez eux conservent les droits et avantages qu’ils avaient en travaillant au sein des locaux de l’entreprise. Par exemple, ils sont toujours bĂ©nĂ©ficiaires des tickets restaurant, des bons d’achats et des chĂšques vacances, le cas Ă©chĂ©ant. Ils restent sous la subordination de l’employeur et doivent se conformer Ă  ses instructions. 💡 Bon Ă  savoir si vous avez un accident Ă  votre domicile alors que vous exercez votre activitĂ© professionnelle, il est prĂ©sumĂ© ĂȘtre un accident du travail. L’accord ou la charte doit prĂ©ciser un certain nombre d’élĂ©ments le tĂ©lĂ©travail ne peut ĂȘtre mis en place que selon le rĂ©gime du volontariatun refus du salariĂ© n’est pas une cause de rupture du contrat de travaille salariĂ© handicapĂ© ou proche aidant a un droit au tĂ©lĂ©travail si son emploi y est Ă©ligible, et l’employeur doit motiver son refuset l’employeur qui refuse le tĂ©lĂ©travail au salariĂ© dont le poste est Ă©ligible doit motiver son refus. Attention ⚠ en revanche, l’article L1222-11 du Code du travail permet Ă  l’employeur de le rendre obligatoire dans des cas exceptionnels comme une pandĂ©mie pour permettre la continuitĂ© de l’activitĂ© de l’entreprise.

Surla reprĂ©sentativitĂ© globale de la mĂ©tallurgie, nous nous maintenons Ă  15,92 %. Par contre, fait Ă©tonnant, la convention olle tive des ingĂ©nieurs et adres n’apparaĂźt plus ! Nous vous rappelons que la reprĂ©sentativitĂ© nationale de la mĂ©tallurgie reprend, en principe, la compilation des rĂ©sultats de nos 76 conventions collectives territoriales, la convention nationale de la

La nouvelle Convention Collective Nationale de la MĂ©tallurgie vient de paraĂźtre aprĂšs plus de 5 ans de nĂ©gociation. Elle harmonise et modifie les grilles de classification des emplois et des minima sociaux, crĂ©e des Ă©volutions en matiĂšre de temps de travail, d’emploi, de compĂ©tences... et instaure Ă©galement des garanties minimales en santĂ© et prĂ©voyance. La mise en Ɠuvre de l’essentiel des nouvelles dispositions ne s’applique qu’au 1er janvier 2024, mais les Ă©volutions relatives Ă  la complĂ©mentaire santĂ© et Ă  la prĂ©voyance entreront en vigueur au 1er janvier 2023 pour les rĂ©gimes ne prĂ©sentant pas une Ă©quivalence de garanties. L'annexe 9 dĂ©finit un socle minimal de garanties Frais de santĂ©, supĂ©rieur au minimum lĂ©gal, que les entreprises devront dĂ©sormais appliquer. PrĂ©voyance, diffĂ©rent par collĂšge, comprenant des garanties en cas de dĂ©cĂšs, d'arrĂȘt de travail et d'invaliditĂ©, pour le personnel non-cadre, pour le personnel cadre, la protection est renforcĂ©e en incapacitĂ© de travail avec une indemnitĂ© devant atteindre 100% du salaire de rĂ©fĂ©rence. Enfin, une rente Ă©ducation devient obligatoire pour l'ensemble du personnel. Elle dĂ©finit Ă©galement la participation minimum de l’employeur. Ces nouvelles garanties nĂ©cessitent la mise en conformitĂ© des garanties en place si celles-ci ne sont pas conformes. En tant qu'association de prĂ©voyance des industries mĂ©caniques, l’Adimeco a Ă  cƓur de vous apporter les solutions clĂ©s en main ». Concernant les garanties souscrites par notre intermĂ©diaire, les adaptations sont en cours, avec les assureurs concernĂ©s. Nous reviendrons vers vous dĂšs que nous pourrons vous prĂ©senter les Ă©volutions. Nous travaillons parallĂšlement Ă  la conception de garanties correspondant au nouveau minimum conventionnel, tant en prĂ©voyance qu’en frais de santĂ©, afin de permettre aux entreprises ne disposant que des minimums lĂ©gaux de mettre en conformitĂ© leurs contrats au plus tard au 1er janvier 2023. Nous sommes pleinement mobilisĂ©s afin de faciliter la mise en place de ces nouvelles obligations par un accompagnement de proximitĂ©. Tags Frais mĂ©dicaux - PrĂ©voyance
Ilfaut reprendre votre convention collective (souvent locale dans la métallurgie). Reportez vous au & classification : en fonction des taches décrites, vous pouvez déterminer votre niveau et donc votre salaire minimum (au delà, c'est à l'appréciation de votre employeur).

Entreprises et établissements de la convention collective Convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie, dans le département FinistÚre Retrouvez ici les principales sociétés de la convention collective Convention collective nationale des ingénieurs et cadres de la métallurgie, code IDCC 0650, présentes dans le département FinistÚre. 24 SIREN dans cette sélection. NOM VILLE CODE POSTAL SIREN 8 AIR BRETAGNE PLABENNEC 29860 837573732 ATELIER AVEN METAL ROSPORDEN 29140 813073004 BRETAGNE MECANIQUE INDUSTRIE GOUESNOU 29850 823861729 BRETINOV TREGUNC 29910 791061328 CABASSE PLOUZANE 29280 352826960 CAPIC QUIMPER 29000 376280095 FINANCIERE BILLIG QUIMPER 29000 811798941 HEMA QUIMPER 29000 375880051 INNETECH SAINT-RENAN 29290 884572801 INTERROLL SAINT-POL-DE-LEON 29250 401670245 LA THERMODYNAMIQUE DE BRETAGNE CLOHARS-CARNOET 29360 421635699 LEF INDUSTRIES DOUARNENEZ 29100 343480489 MAPAGRI SERVICES SAINT-THONAN 29800 819371378 MATERIEL BOULANGERIE FINISTERE BREST 29200 892959883 MEUNIER INDUSTRIES BREST 29200 483174058 MEUNIER LIFTING EQUIPMENT BREST 29200 828058099 NEOTECH ENERGY BREST 29200 830101028 OLEN CONCARNEAU 29900 890402639 OXYLEDGER BREST 29200 849997036 SECMA CABON SOLUTION VIDE QUIMPER 29000 842438376 TECHNOPROD GOUESNOU 29850 391168374 TECHWAVE MANUFACTURING PLOUZANE 29280 850738063 TRANS IROISE HYDRAULIQUE BREST 29200 419875091 ZEPHIR PLOUDANIEL 29260 838266054

CONVENTIONCOLLECTIVE DE LA MÉTALLURGIE ARMOR VENTILATION (PLÉRIN - 22) WORLDSKILLS LA BRETAGNE, TERRE D’INNOVATION INDUSTRIELLE CLAIRE VANTOUROUX, DÉLÉGUÉE RÉGIONALE DE L’ASSOCIATION ELLES BOUGENT ACTUALITÉS/AGENDA DU RÉSEAU UIMM EN BRETAGNE GROS PLAN L'INDUSTRIE
Économie Emploi Ce texte d’un peu plus de 230 pages, issu d’ñpres nĂ©gociations engagĂ©es en 2016, rĂ©gira les droits des 1,6 million de travailleurs du secteur. Dans la mĂ©tallurgie, les partenaires sociaux viennent de mener Ă  bien une fusion hors du commun celle des rĂšgles applicables aux 1,6 million de travailleurs du secteur. Une nouvelle convention collective a Ă©tĂ© paraphĂ©e, lundi 7 fĂ©vrier, par trois des quatre fĂ©dĂ©rations syndicales reprĂ©sentatives dans la branche CFDT, CFE-CGC, FO et par l’Union des industries et mĂ©tiers de la mĂ©tallurgie UIMM, qui dĂ©fend les intĂ©rĂȘts des employeurs. Issu d’ñpres nĂ©gociations engagĂ©es en 2016, le texte pose un socle commun » de dispositions en vue de prĂ©parer » les 42 000 entreprises concernĂ©es aux dĂ©fis » d’aujourd’hui – qu’il s’agisse de la dĂ©carbonation du modĂšle productif, de la concurrence internationale accrue ou des pĂ©nuries de main-d’Ɠuvre. Les signataires de l’accord ont accompli une tĂąche herculĂ©enne. Jusqu’à maintenant, la mĂ©tallurgie Ă©tait couverte par 76 conventions collectives territoriales, auxquelles s’ajoutaient une convention propre Ă  la sidĂ©rurgie et une autre, de portĂ©e nationale, pour les ingĂ©nieurs et cadres. Soit quelque 7 000 pages qui s’étaient sĂ©dimentĂ©es depuis les annĂ©es 1970, formant un mille-feuille aussi copieux qu’illisible. Un tel empilement » ne correspondait plus aux attentes » des dirigeants de sociĂ©tĂ© ni Ă  celles des salariĂ©s, et devenait mĂȘme source d’ insĂ©curitĂ© juridique », comme l’a expliquĂ© Eric Trappier, le prĂ©sident de l’UIMM, lors d’une cĂ©rĂ©monie qui s’est tenue, lundi, au siĂšge de son organisation, Ă  Paris. Il Ă©tait urgent de revisiter nos normes », a renchĂ©ri Gabriel Artero CFE-CGC. Lire aussi Article rĂ©servĂ© Ă  nos abonnĂ©s Les partenaires sociaux et le ministĂšre du travail croisent le fer sur les minima salariaux sectoriels Les parties en prĂ©sence se sont donc mises autour d’une table, il y a six ans, passant au tamis des centaines de rĂšgles sur de multiples thĂšmes temps de travail, Ă©lĂ©ments de rĂ©munĂ©ration, protection sociale – notamment en matiĂšre de prĂ©voyance –, etc. Ce ne fut pas un long fleuve tranquille », a admis, lundi, Hubert Mongon, le dĂ©lĂ©guĂ© gĂ©nĂ©ral de l’UIMM. Sur plusieurs sujets, tels que les primes d’anciennetĂ© » ou la reconnaissance des diplĂŽmes », les protagonistes ont longuement croisĂ© le fer, au dire de FrĂ©dĂ©ric Homez FO. NĂ©anmoins, chacun a su faire un pas vers l’autre », a complĂ©tĂ© StĂ©phane Destugues CFDT. Dialogue social vertueux » Au bout du processus, le texte, qui compte un peu plus de 230 pages, harmonise le corpus de rĂšgles existantes et s’appliquera Ă  tous les travailleurs de la mĂ©tallurgie Ă  partir de dĂ©but 2024. D’aprĂšs la CFDT, il contient de rĂ©elles avancĂ©es amĂ©lioration de la rĂ©munĂ©ration minimale garantie » pour plus des trois quarts des personnes employĂ©es dans la branche, maintien Ă  100 % de la paie pour les individus en arrĂȘt maladie et ce, jusqu’à six mois, couverture des risques incapacitĂ©, invaliditĂ© et dĂ©cĂšs pour toutes les catĂ©gories de personnels
 Les classifications des postes ont par ailleurs Ă©tĂ© entiĂšrement rebĂąties afin de prendre en considĂ©ration l’évolution des mĂ©tiers et la diversitĂ© des compĂ©tences. Lire aussi Article rĂ©servĂ© Ă  nos abonnĂ©s Accords de branche sont-ils si protecteurs ? PrĂ©sente lors la cĂ©rĂ©monie Ă  l’UIMM, la ministre du travail, Elisabeth Borne, a saluĂ©, lundi, l’accord trouvĂ©, y voyant la dĂ©monstration d’un dialogue social vertueux » susceptible de servir d’exemple Ă  d’autres secteurs ». L’exercice n’est toutefois pas complĂštement terminĂ© des pourparlers doivent se poursuivre Ă  l’échelon territorial pour rĂ©gler des points qui n’ont pas Ă©tĂ© abordĂ©s par la convention nationale. Dans un communiquĂ©, la fĂ©dĂ©ration CGT de la mĂ©tallurgie a, une fois de plus, exprimĂ©, lundi, son hostilitĂ© au nouveau dispositif conventionnel », qui n’est qu’une boĂźte Ă  outils au profit des employeurs pour amĂ©liorer la compĂ©titivitĂ© financiĂšre des entreprises ». Bertrand Bissuel Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil Ă  la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. DĂ©couvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil Ă  la fois ordinateur, tĂ©lĂ©phone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous ĂȘtes la seule personne Ă  consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez Ă  lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connectĂ© avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. Vous pouvez vous connecter avec votre compte sur autant d’appareils que vous le souhaitez, mais en les utilisant Ă  des moments diffĂ©rents. Vous ignorez qui est l’autre personne ? Nous vous conseillons de modifier votre mot de passe.
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