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Les mĂ©decins trouveront ici lâessentiel de ce quâil faut savoir pour prescrire avec succĂšs des mĂ©dicaments homĂ©opathiques. OrganisĂ© comme une fusĂ©e Ă trois Ă©tages », ce livre sâadresse â1 Au mĂ©decin intĂ©ressĂ© par lâhomĂ©opathie sans la connaĂźtre vraiment et qui, avant dâaller plus loin, veut sâessayer Ă quelques prescriptions.â2 Au mĂ©decin qui, voulant acquĂ©rir lâessentiel de la mĂ©thode, a besoin de connaĂźtre les principaux mĂ©dicaments homĂ©opathiques afin de baser ses prescriptions sur des symptĂŽmes fiables.â3 Au mĂ©decin homĂ©opathe confirmĂ© qui recherche un Ă©ventail plus large de mĂ©dicaments ou des arguments supplĂ©mentaires pour prescrire les mĂ©dicaments quâil connaĂźt lecteur pourra aisĂ©ment passer du stade 1 au stade 2, puis 3, au fur et Ă mesure de sa rĂ©flexion et suivre ainsi un processus de perfectionnement dans lâacquisition de ses chaque maladie Ă©tudiĂ©e, les Ă©tapes mentionnĂ©es ci-dessus sont clairement identifiables grĂące Ă une prĂ©sentation typographique particuliĂšre, ce qui permet une consultation rapide et progressive de lâ dĂ©butez en homĂ©opathieIntĂ©ressez-vous Ă la premiĂšre Ă©tape Ordonnance type » de chaque sĂ©quence thĂ©rapeutique, câest-Ă -dire aux solutions prĂȘtes Ă prescrire ». En homĂ©opathie ces conseils reprĂ©sentent une gageure. Les rĂ©sultats en sont nĂ©cessairement alĂ©atoires. Les ordonnances type ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es avec lâidĂ©e de signaler les mĂ©dicaments les plus frĂ©quemment indiquĂ©s dans une circonstance pathologique donnĂ©e. Ces prescriptions systĂ©matiques offrent une vraisemblance suffisante pour permettre des rĂ©sultats encourageants. Naturellement, elles doivent ĂȘtre assorties du conseil dâapprofondir les principes de base de lâhomĂ©opathie. Il faut savoir, en effet, que les prescriptions ne se font pas, comme en allopathie, dâaprĂšs le nom de la maladie ou sa forme clinique, mais en fonction des symptĂŽmes particuliers du patient porteur de la que vous vous poserez des questions Pourquoi cette prescription a-t-elle Ă©tĂ© suivie de succĂšs ? Pourquoi cette autre sâest soldĂ©e par un Ă©chec ? Ă©tudiez ou reprenez les principes de bases de lâhomĂ©opathie voir ci-dessous page V, et passez Ă la deuxiĂšme Ă©tape de chaque Ă©tude thĂ©rapeutique Lâessentiel pour la prescription courante ». Vous pourrez ainsi interroger vos patients en dĂ©tail. Cette partie prĂ©sente, en effet, une sĂ©rie de mĂ©dicaments classiquement connus en homĂ©opathie pour leur indication dans la maladie Ă©tudiĂ©e. Les symptĂŽmes qui les concernent ont Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ©s comme Ă©tant les plus significatifs et les plus discriminatoires. Le patient ne prĂ©sentera pas obligatoirement tous les dĂ©tails dĂ©crits. Il faudra choisir le tableau qui ressemble le plus au cas Ă©tudiĂ©. Vous pourrez ainsi vous familiariser avec les mĂ©dicaments les plus frĂ©quemment indiquĂ©s dans la pathologie qui vous intĂ©resse. Il vous faudra en parallĂšle suivre des cours dâhomĂ©opathie et des consultations vous aurez acquis une base solide, la troisiĂšme Ă©tape Pour une prescription Ă©largie » vous Ă©vitera de passer Ă cĂŽtĂ© de mĂ©dicaments moins frĂ©quemment retrouvĂ©s en clinique mais pouvant ĂȘtre utiles dans le cas du patient qui vous fait avez dĂ©jĂ des notions dâhomĂ©opathieCommencez directement Ă la seconde Ă©tape Lâessentiel pour la prescription courante ». Elle vous offre un choix dĂ©jĂ large de mĂ©dicaments typiquement indiquĂ©s dans la maladie considĂ©rĂ©e et centrĂ©s, avant tout, sur la similitude locale. Si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, jetez un coup dâĆil Ă la troisiĂšme Ă©tape Pour une prescription Ă©largie », qui vous propose des mĂ©dicaments plus rarement indiquĂ©s. NâhĂ©sitez pas, dans tous les cas, Ă lire la matiĂšre mĂ©dicale situĂ©e en fin de volume. Elle vous permettra dâĂ©largir votre prescription Ă nâimporte quel symptĂŽme qui pourrait ĂȘtre prĂ©sent chez votre patient. En effet la premiĂšre partie ne reprend que les symptĂŽmes statistiquement RepĂšres cliniques » donnent des renseignements sur la pathologie considĂ©rĂ©e dĂ©finition, Ă©pidĂ©miologie, Ă©tiologie, anatomo-pathologie, biochimie, principaux signes cliniques, examens paracliniques, Ă©volution, facteurs prĂ©disposants, etc. Ces indications permettent non seulement une rĂ©vision de la nosographie, mais peuvent Ă©galement faciliter le choix des mĂ©dicaments. Du fait que lâhomĂ©opathie nâa pas dâaction sur les lĂ©sions organiques, sauf lorsquâelles sont rĂ©versibles, ces renseignements fournissent automatiquement les limites de la prescription. Le traitement homĂ©opathique figurant dans ce livre au titre des maladies organiques y est proposĂ© Ă titre de complĂ©ment de lâ de base de lâhomĂ©opathieLa dĂ©finition de lâhomĂ©opathie est la mĂȘme pour les trois types de prescription. La profondeur de lâanalyse est le seul Ă©lĂ©ment variable dâune Ă©tape Ă lâautre. Il sâagit, Ă chaque fois, dâappliquer le principe de similitude, câest-Ă -dire la rĂšgle de base de lâ niveau de la premiĂšre Ă©tape Ordonnance type », on peut considĂ©rer quâil sâagit dâune application du principe de similitude sans le savoir vraiment. La deuxiĂšme Ă©tape est plus conforme Ă lâesprit de la mĂ©thode. La troisiĂšme ne diffĂšre de la prĂ©cĂ©dente que par un Ă©largissement de la vue gĂ©nĂ©rale des repose sur trois principes la similitude, lâinfinitĂ©simal, et lâindividualisation des cas1 .Le principe de similitude Ă©nonce que, pour guĂ©rir un patient, il faut lui administrer la substance capable de provoquer sur des ĂȘtres humains des symptĂŽmes comparables Ă ceux quâil prĂ©sente. On cherche Ă faire coĂŻncider le tableau symptomatique clinique recueilli par le mĂ©decin chez son patient avec le tableau symptomatique expĂ©rimental dâune des substances essayĂ©es antĂ©rieurement sur des individus en bonne santĂ©. Ceci veut dire quâon ne prescrit pas Ă partir dâun symptĂŽme isolĂ©, mais quâon cherche Ă dĂ©couvrir la substance qui couvre le maximum ou encore mieux lâensemble des symptĂŽmes du patient. La liste des symptĂŽmes propres Ă chaque mĂ©dicament est nommĂ©e pathogĂ©nĂ©sie » et la collection des pathogĂ©nĂ©sies constitue une matiĂšre mĂ©dicale ». On trouvera une telle matiĂšre mĂ©dicale Ă la fin de lâouvrage. Elle est destinĂ©e Ă permettre une comprĂ©hension en profondeur des mĂ©dicaments. Elle se termine, pour chaque substance, par une liste des principales indications cliniques. Câest, en quelque sorte, un Ă©noncĂ© en miroir de ce que lâon trouve dans la premiĂšre partie. Il est recommandĂ© au dĂ©butant de la consulter systĂ©matiquement avant de est un corollaire du principe de similitude. Il nâentre pas dans la dĂ©finition de base de lâhomĂ©opathie stricto sensu. Il ne suffit pas quâun mĂ©dicament soit attĂ©nuĂ© Ă lâextrĂȘme pour quâil ait le statut de mĂ©dicament homĂ©opathique. Il faut, avant tout, quâil soit correctement choisi, câest-Ă -dire quâil corresponde aux symptĂŽmes du patient. Câest alors seulement que la dose infinitĂ©simale dĂ©veloppe sa puissance dâaction. La prĂ©paration des mĂ©dicaments Ă usage homĂ©opathique se fait essentiellement au centiĂšme. On part de la substance de base, dite Teinture MĂšre du moins pour les souches animales et vĂ©gĂ©tales que lâon dilue au 1/100 Ă lâaide dâun solvant fait dâeau et dâalcool. On obtient ainsi la 1 CH », câest-Ă -dire la premiĂšre CentĂ©simale Hahnemannienne par rĂ©fĂ©rence Ă Hahnemann, qui dĂ©couvrit lâhomĂ©opathie en 1790. La 1 CH est elle-mĂȘme diluĂ©e au 1/100, ce qui fournit la 2 CH. Cette 2 CH est donc une dilution au 1/10 000 de la substance de base. On continue ainsi Ă faire des dilutions au 1/100 les unes des autres. La 3 CH est une dilution au millioniĂšme 10-6, la 30 CH atteint 10-60. On voit ainsi que le nom dâinfinitĂ©simal nâest pas usurpĂ©. On Ă©labore sur le mĂȘme modĂšle des dilutions au dixiĂšme les unes des autres dĂ©nommĂ©es DĂ©cimales Hahnemanniennes » et notĂ©es DH ».Lâindividualisation des cas est indispensable pour lâefficacitĂ© du traitement. Elle revient Ă sĂ©lectionner, parmi les symptĂŽmes du patient, ceux qui sont caractĂ©ristiques de son Ă©tat morbide et Ă identifier le nom de la substance susceptible de dĂ©velopper expĂ©rimentalement la mĂȘme sĂ©rie de symptĂŽmes. On sâappuie, dans ce but, sur les symptĂŽmes les plus subjectifs et les plus originaux. Les symptĂŽmes objectifs et les symptĂŽmes banals, souvent utiles pour faire le diagnostic des maladies, appartiennent en gĂ©nĂ©ral au tableau clinique de nombreux mĂ©dicaments et ne sont pas trĂšs discriminatoires. Parmi les mĂ©dicaments homĂ©opathiques possibles on choisit celui qui convient Ă un patient donnĂ©, Ă lâexclusion des autres mĂ©dicaments, dont on constate rapidement quâils couvrent moins largement le cas. Exemple caricatural un patient qui nâa pas soif pendant la fiĂšvre Apis mellifica, Gelsemium, Pulsatilla ne recevra pas les mĂȘmes mĂ©dicaments quâun patient qui a soif Aconitum napellus, Arsenicum album, Belladonna, Bryonia alba, Eupatorium perfoliatum, Mercurius solubilis, Phosphorus, ce qui permet un premier tri. Les dĂ©tails cliniques propres Ă chacun de ces mĂ©dicaments permettent ensuite de les diffĂ©rencier les uns des autres. Lâindividualisation dĂ©coule du principe de similitude. Elle nâest pas compatible avec le diagnostic nosologique, en tout cas elle ne sâen accommode que partiellement. Chaque patient a ses particularitĂ©s, sa maniĂšre de rĂ©agir Ă lâinvasion par la maladie. Le choix du traitement dĂ©pend donc dâun interrogatoire bien rĂ©daction de lâordonnanceLorsque vient le moment de rĂ©diger une ordonnance, il ne suffit pas dâĂ©crire le nom du ou des mĂ©dicaments que lâon a sĂ©lectionnĂ©s. Il faut Ă©galement prĂ©ciser la prĂ©paration infinitĂ©simale que lâon maniĂšre gĂ©nĂ©rale, vous pouvez vous inspirer de la dilution indiquĂ©e lors de la premiĂšre Ă©tape de chaque Ă©tude thĂ©rapeutique Ordonnance type ». Un patient vient vous voir pour une crise dâaphtes. En lâexaminant vous constatez que sa bouche est le siĂšge dâune salivation intense, quâil a des gencives enflĂ©es et spongieuses, une langue dont le bord garde lâempreinte des dents et une mauvaise haleine. Vous avez reconnu lâindication de Mercurius solubilis. Vous constatez que ce mĂ©dicament est recommandĂ© Ă la rubrique Aphtes » en 5 CH Ă lâĂ©tape de lâ Ordonnance type ». Vous pouvez inscrire sur votre ordonnance Mercurius solubilis 5 CH,trois granules trois fois par jour, jusquâĂ mĂ©dicament est correctement sĂ©lectionnĂ© cette dilution va donc donner des rĂ©sultats positifs2 . Il faut savoir cependant quâune dilution plus Ă©levĂ©e, une 7 ou une 9 CH, serait Ă©galement active. Le choix de la dilution importe moins que la sĂ©lection correcte du mĂ©dicament. Retenez, en rĂšgle gĂ©nĂ©rale, que plus la similitude est nette plus on monte ». Ici, Mercurius solubilis ne fait aucun doute, une 7 CH est prĂ©fĂ©rable Ă une 5 CH et une 9 CH est prĂ©fĂ©rable Ă une 7 CH. Vous pouvez donc aussi bien Ă©crire Mercurius solubilis 9 CH,trois granules trois fois par jour, jusquâĂ autre patient a des aphtes saignant facilement au contact, et qui sâaccompagnent dâune sensation de chaleur dans la bouche. Vous constatez ainsi que Borax couvre le cas ». Vous remontez Ă lâ Ordonnance type ». Borax nây figure pas mais les autres mĂ©dicaments sont recommandĂ©s en 5 CH. Choisissez la mĂȘme dilution pour Borax. Les autres dilutions pourraient convenir. PrĂ©fĂ©rez-les si Borax vous paraĂźt Ă©vident, en particulier aprĂšs avoir parcouru la pathogĂ©nĂ©sie de ce mĂ©dicament, situĂ©e page 432. Vous avez par exemple affaire un nourrisson qui, en plus des aphtes typiques, prĂ©sente une lĂ©gĂšre diarrhĂ©e. Le nombre de symptĂŽmes de Borax vient dâaugmenter dâune unitĂ©, ce qui rend la prescription plus fiable. Prescrivez-le en 7 ou en 9 CH. Votre prescription devient trois granules trois fois par jour, jusquâĂ un troisiĂšme patient vous trouvez des symptĂŽmes correspondant Ă Borax et Mercurius solubilis, et vous hĂ©sitez entre les deux mĂ©dicaments. Rien ne vous empĂȘche de les prescrire en alternance. Ăcrivez Mercurius solubilis 5 CH,trois granules de chaque en alternance trois fois par jour jusquâĂ ce cas, vous nâavez pas prescrit au-dessus de la 5 CH, car la similitude nâĂ©tait pas totalement patient que vous traitez maintenant a des aphtes Ă rĂ©pĂ©tition. Vous retrouvez chez lui la plupart des symptĂŽmes caractĂ©ristiques de Natrum muriaticum, et pour commencer la langue en carte de gĂ©ographie, qui nâa somme toute rien dâextraordinaire quand on traite une maladie situĂ©e dans la bouche. Plus surprenant mais parfaitement logique pour ce qui concerne le principe la similitude vous apprenez quâil se sent toujours plus mal au bord de la mer et quâil prĂ©sente une allergie solaire. Dans la matiĂšre mĂ©dicale de Natrum muriaticum page 518 vous retrouvez certains des symptĂŽmes mentaux citĂ©s en rĂ©fĂ©rence, et dâautres dĂ©tails comme lâattirance pour les mets salĂ©s. Vous venez de dĂ©couvrir son mĂ©dicament de fond, celui qui va Ă©radiquer la tendance Ă avoir des crises dâaphtes. Revenez Ă la bouche le patient vous signale quâil Ă©prouve une sensation de chaleur dans la bouche Ă chaque fois quâil a une crise dâaphtes, ainsi quâune lĂ©gĂšre diarrhĂ©e. Borax est donc le mĂ©dicament qui couvre les symptĂŽmes locaux. Vous pouvez, sans problĂšme, prescrire les deux mĂ©dicaments sur la mĂȘme ordonnance. Choisissez, par exemple, Borax en 7 CH, trois granules trois fois par jour. Cependant, si vous le donnez seul, votre patient va revenir vous consulter pour dâautres crises. Ajoutez Natrum muriaticum en doses de globules, Ă prendre une fois par semaine. Pour les mĂ©dicaments de fond il est dâusage dâutiliser des hautes dilutions au-delĂ de la 9 CH. Si vous avez un doute sur lâindication de Natrum muriaticum, donnez-le en 12 CH, si le cas est net une 15 ou une 30 CH conviennent encore mieux. Votre ordonnance devient par exemple Chaque dimanche Ă jeun une dose complĂšte de Natrum muriaticum 12 CH 4 doses.Les autres jours de la semaine du lundi au samedi, prendre dix minutes avant les trois repas trois granules de Les mentions entre parenthĂšses correspondent aux quantitĂ©s Ă prescrire pour un Natrum muriaticum vous paraĂźt Ă peu prĂšs certain, remplacez 12 CH » par 30 CH ».Vous attendiez un bon rĂ©sultat et celui-ci nâest que partiel ? Vous reprenez lâĂ©tude thĂ©rapeutique page 37 et vous lisez que Psorinum est utile en cas de rĂ©cidive malgrĂ© des mĂ©dicaments apparemment bien indiquĂ©s. Votre ordonnance devient maintenant Chaque dimanche Ă jeun une dose, en suivant lâordre des numĂ©ros 1, 2, 3, 4 Natrum muriaticum 12 CH 1, 3 ;Les autres jours de la semaine du Lundi au Samedi, prendre dix minutes avant les trois repas trois granules de Votre patient va ainsi prendre une semaine sur deux son mĂ©dicament de fond doses n° 1 et 3, une semaine sur deux un mĂ©dicament complĂ©mentaire destinĂ© Ă faire rĂ©agir celui-ci doses no 2 et 4. PrĂ©cisez-lui que les doses de globules et les granules sont Ă laisser fondre lentement sous la langue, sans croquer ni avaler. Il doit savoir Ă©galement que plus le traitement est commencĂ© tĂŽt par rapport au dĂ©but de la maladie plus lâefficacitĂ© de lâhomĂ©opathie est schĂ©mas dâordonnances ci-dessus correspondent aux Ă©ventualitĂ©s les plus courantes. Il vous est naturellement loisible de demander des renseignements complĂ©mentaires Ă vos enseignants3 .En guise de conclusionVous trouverez dans ce livre lâĂ©tude dĂ©taillĂ©e de 260 maladies ou circonstances pathologiques, sans compter les entrĂ©es simples renvoyant Ă des rubriques pleines. En lâĂ©tudiant, vous dĂ©couvrirez de nouveaux projets thĂ©rapeutiques, qui donneront Ă votre formation de gĂ©nĂ©raliste ou de spĂ©cialiste une ouverture en rĂ©sonance avec les aspirations de notre Ă©poque. LâhomĂ©opathie est complexe mais elle nâest pas compliquĂ©e. En vous familiarisant avec ses principes de bases et ses mĂ©dicaments vous obtiendrez des succĂšs thĂ©rapeutiques qui vous feront progresser dans la motivation, la formation et lâinformation. Je vous souhaite dâaller jusquâau bout du processus dâacquisition des connaissances. Je pratique lâhomĂ©opathie depuis 1966 et je puis vous assurer que jâai mis lâessentiel de mon expĂ©rience dans ce qui suit. Je vous lâoffre avec la certitude que vous en tirerez, pour le plus grand bien de vos patients, des rĂ©sultats Horvilleur© 2011 Elsevier Masson SAS. Tous droits rĂ©servĂ©s.
Sivous constatez un retard dans les acquisitions posturales ou motrice de votre enfant ou des difficultés à rentrer en contact à vous. Ou bien s'il manifeste une hypotonie ou une hyper tonicité. Chez votre enfant Si vous remarquez des difficultés scolaires, s'il se montre agité ou au contraire s'il est d'avantage inhibé ou en retrait.
Manip. Radio La radiologie diagnostique est trĂšs importante dans la mesure oĂč c'est elle qui permet de dĂ©celer d'Ă©ventuelle fracture ou problĂšme digestif, rĂ©nal ou autre....Pour que l'examen se passe bien, une bonne entente avec le patient est nĂ©cessaire, ce qui fait de la prise en charge du patient une Ă©tape capitale dans la rĂ©alisation de l'acte cette prise en charge commence Ă l'accueil du patient. C'est notre maniĂšre de lâaccueillir qui le met en confiance et le rassure pour la suite des le cas qui suit, l'entente avec le patient Ă©tait prĂ©fĂ©rable car la rĂ©alisation de l'incidence demandait sa coopĂ©ration. Prise de connaissance de l'ordonnance La premiĂšre chose Ă faire lorsque nous prenons une ordonnance, c'est de regarder Le nom, le prĂ©nom et la date de naissance du patient La nature de l'examen Le nom, la signature du mĂ©decin prescripteur et la date de la prescription. Tous ces Ă©lĂ©ments donnent une premiĂšre approche du travail qu'il faudra rĂ©aliser. Ils nous renseignent sur lâĂąge du patient, sur le lieu oĂč nous devons rĂ©aliser lâexamen la salle d'os ou la salle tĂ©lĂ©commandĂ©e. Enfin, ces Ă©lĂ©ments nous renseignent Ă©galement, selon les indications que donne le mĂ©decin, si il y aura des incidences Ă faire en plus de ce qui a Ă©tĂ© notre cas, il s'agit d'un jeune homme qui vient pour une radio du poignet droit de face et de profil. La prescription du mĂ©decin gĂ©nĂ©raliste est faite en raison de douleurs persistantes au niveau de la tabatiĂšre anatomique. Donc l'examen devra ĂȘtre rĂ©alisĂ© dans la salle d'os et il faudra rĂ©aliser trĂšs certainement une incidence de tous ces Ă©lĂ©ments, nous pouvons prĂ©parer la salle pour accueillir le patient. PrĂ©paration de l'examen La prĂ©paration du matĂ©riel dĂ©bute par un lavage simple des se rĂ©alise ensuite par Le nettoyage de la table radiologique, du tube Ă rayon X, des cassettes, du pupitre avec un dĂ©sinfectant. La prĂ©paration du matĂ©riel nĂ©cessaire c'est-Ă -dire selon notre cas, d'un tablier plombĂ©, d'un cĂŽne localisateur et d'une plaque de plomb. Qu'on dĂ©pose sur un coin de la table LâentrĂ©e des constantes 6-10 mAs, 46 Kv, en petit foyer et en direct La vĂ©rification de la table et du tube en position neutre. La salle est prĂȘte, nous pouvons aller chercher le patient. RĂ©alisation de l'examen Prise en charge et prĂ©paration du patient Nous appelons le patient par son nom, avec politesse, et vĂ©rifions son identitĂ© en lui demandant sa date de nous lui demandons la cause de sa venue au cabinet radiologique et ce, dans le but d'ĂȘtre sĂ»r de la prescription du mĂ©decin et de la conduite Ă patient est conduit en cabine. Nous lui demandons dâenlever tout objet mĂ©tallique au niveau de la main, du poignet et de dĂ©vĂȘtir uniquement son ce temps, nous enregistrons les cassettes et refaisons un lavage simple des mains. RĂ©alisation de l'acte Il faut expliquer au patient ce que nous ferons et ce qu'il devra faire. Nous rĂ©pondons Ă ses Ă©ventuelles questions et restons Ă son Ă©coute tout au long de l'examen. Position patient Il est assis, son plan sagittal mĂ©dian est parallĂšle au plan de la table les pieds ne sont pas sous la table. Poignet de face La tĂȘte est lĂ©gĂšrement tournĂ©e du cotĂ© controlatĂ©ral, l'avant-bras et la main sont posĂ©s Ă plat sur la table sur la face palmaire. Les doigts sont au repos. Le poignet est au centre de la cassette. Le rayon directeur est en vertical strict et le centrage est au milieu du troisiĂšme mĂ©tacarpe. On diaphragme de façon Ă avoir la partie supĂ©rieure des mĂ©tacarpes et la moitiĂ© infĂ©rieure du l'avant-bras. La distance foyer film est de 1m. Poignet de profil Sur l'autre moitiĂ© de cassette, que j'ai protĂ©gĂ© par une plaque de plomb lors de la face, le poignet est de profil strict pour avoir l'interligne carpo-ulnaire et radiale bien dĂ©gagĂ©e. La position du patient est la mĂȘme que celle de avoir rĂ©alisĂ© les incidences, nous demandons au patient dâattendre un instant pour la vĂ©rification du constatons dans notre cas, qu'il y a quelque chose d'Ă©trange au niveau du scaphoĂŻde, il a un aspect qui n'est pas net. Il faut donc rĂ©aliser un shrek. Incidence du shrek Les constantes sont modifiĂ©es, soit 8-10 mAs et 48-50 Kv. La position du patient est la mĂȘme que pour le poignet de face. Le poing est fermĂ©, le pouce est Ă©cartĂ© et nous demandons au patient de tourner le poing vers l'extĂ©rieur. Le centrage se fait au niveau de la tabatiĂšre anatomique et le diaphragme est le mĂȘme que pour la face et le vĂ©rifions le clichĂ©. Sâil est correct, nous amenons le patient en salle dâ terminons par un lavage simple des imprimons les clichĂ©s en vĂ©rifiant bien que les annotations suivantes sont prĂ©sentes Nom, prĂ©nom, date de naissance du patient. Nom, adresse du service de radiologie. Date de l'examen. Lettre en haut selon cotĂ© radiographiĂ©. Nous remettons les clichĂ©s au radiologue qui les donnera au patient aprĂšs une rencontre. CritĂšre de rĂ©ussite Poignet de face Il faut avoir le poignet dans sa totalitĂ©, les parties molles, l'extrĂ©mitĂ© proximale des os du mĂ©tacarpe et l'extrĂ©mitĂ© distale des deux os de l'avant-bras. Distinguer la cortical et le mĂ©dullaire. Poignet de profil MĂȘme chose que pour la face, l'interligne carpo-ulnaire et radiale bien dĂ©gagĂ©e, les os de l'avant-bras et du mĂ©tacarpes superposĂ©s. Incidence de shrek Bonne visualisation du scaphoĂŻde.
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